posté par

Il y a des jeux qui n’ont pas besoin d’être gigantesques pour laisser une impression. Kena: Bridge of Spirits faisait justement partie de ces jeux pour moi. Son univers, ses personnages, sa direction artistique et surtout son ambiance avaient quelque chose de particulier.

Alors forcément, quand Ember Lab a annoncé Kena: Scars of Kosmora, j’ai immédiatement eu envie d’en savoir plus.

Et maintenant que le studio vient de donner de nouvelles informations sur le jeu, je trouve que cette suite commence vraiment à devenir intéressante. Le jeu est maintenant prévu pour 2027 sur PS5, et Ember Lab explique vouloir prendre davantage de temps afin de proposer une expérience plus ambitieuse que le premier épisode.

Ce qui m’intéresse surtout, c’est que le studio ne semble pas simplement vouloir refaire le premier Kena avec une nouvelle histoire.

Au contraire, tout donne l’impression que cette nouvelle aventure va essayer d’élargir considérablement la formule.

Kena revient évidemment au centre de l’aventure.

Mais cette fois, elle se retrouve dans une région beaucoup plus vaste appelée Kosmora.

Et le mot « plus vaste » m’intéresse énormément, parce que l’un des points forts du premier jeu était justement son monde. Même si l’aventure restait assez dirigée, chaque endroit avait une vraie identité.

Avec Scars of Kosmora, Ember Lab semble vouloir conserver cette approche tout en donnant davantage d’espace au joueur.

Le studio décrit toujours le jeu comme une aventure narrative relativement linéaire, mais avec une portée plus importante et un monde plus profond que celui de Bridge of Spirits.

Personnellement, c’est probablement l’équilibre que j’aimerais voir.

Je ne veux pas forcément un énorme monde ouvert rempli de centaines d’activités artificielles.

Je préfère avoir un monde plus grand, mais dans lequel chaque endroit possède une raison d’exister.

Ce qui m’a vraiment intrigué dans les nouvelles informations, c’est la manière dont Ember Lab parle de l’île.

Kosmora n’est pas simplement un nouvel endroit dans lequel Kena va voyager.

Le studio explique que les blessures de Kena sont liées aux blessures beaucoup plus profondes de Kosmora.

J’aime beaucoup cette idée.

Cela donne l’impression que l’histoire personnelle du personnage et l’histoire du monde vont être liées.

Et c’est souvent ce qui fonctionne le mieux dans une aventure narrative.

Au lieu d’avoir un personnage qui arrive dans une région et qui règle les problèmes des autres, on peut avoir une histoire dans laquelle le héros évolue en même temps que le monde qu’il explore.

Cela peut donner beaucoup plus de poids aux événements.

Mais la nouveauté qui m’intéresse probablement le plus est le nouveau compagnon de Kena.

Il s’agit d’une sorte de créature canine cristalline, liée directement à l’origine mystérieuse de Kosmora.

Et ce n’est pas simplement un personnage qui accompagne Kena pendant les cinématiques.

Cette créature possède une véritable fonction dans le gameplay.

Elle peut notamment servir de monture, participer aux combats et aider Kena à résoudre certains puzzles.

Et là, je trouve que l’idée devient vraiment intéressante.

Parce qu’un compagnon qui participe réellement au gameplay peut complètement changer la manière dont on explore un monde.

Dans le premier Kena, l’exploration était déjà importante.

Mais avec cette nouvelle créature, Ember Lab peut construire des environnements beaucoup plus vastes.

Si Kena peut se déplacer plus rapidement grâce à sa monture, le studio peut également créer des zones plus ouvertes sans forcément transformer le jeu en monde ouvert classique.

Et personnellement, j’aime beaucoup cette approche.

Un monde peut être vaste sans être gigantesque.

Ce qui compte réellement, c’est ce qu’on trouve dedans.

Si chaque zone possède des secrets, des puzzles, des personnages intéressants ou simplement de beaux endroits à découvrir, je peux facilement passer beaucoup de temps à explorer.

Je suis aussi curieux de voir comment le nouveau compagnon va modifier les combats.

Le premier Kena avait déjà un système d’action assez agréable, avec différentes capacités et les Rot qui jouaient un rôle important.

Cette fois, si le compagnon peut intervenir directement pendant les affrontements, cela pourrait apporter davantage de possibilités.

Je ne voudrais surtout pas que le jeu transforme simplement le compagnon en bouton supplémentaire à utiliser de temps en temps.

J’aimerais plutôt qu’il soit intégré naturellement aux combats.

Par exemple, certaines situations pourraient demander de réfléchir à la manière dont Kena et son compagnon peuvent combiner leurs capacités.

Cela donnerait davantage de profondeur sans forcément rendre le système compliqué.

L’autre aspect intéressant est la place des puzzles.

Ember Lab explique que le compagnon pourra aider Kena dans les énigmes alchymistiques de l’aventure.

Et c’est exactement le genre de chose que j’attends d’une suite.

Je ne veux pas seulement plus de combats.

Je veux aussi que l’exploration soit différente.

Si une nouvelle capacité permet d’atteindre des endroits auparavant inaccessibles, de résoudre certains mécanismes ou de comprendre des éléments du monde, alors elle devient immédiatement plus intéressante.

C’est ce qui donne cette sensation de progression.

Au début, on découvre le monde.

Plus tard, on comprend mieux comment il fonctionne.

Et finalement, on revient dans certains endroits avec de nouvelles capacités pour découvrir ce qu’on n’avait pas pu atteindre auparavant.

Autre information importante : le jeu devait avancer plus rapidement, mais Ember Lab a finalement décidé de repousser sa sortie à 2027.

Personnellement, ça ne me dérange pas.

Au contraire.

Le studio explique que ce délai supplémentaire doit lui permettre de terminer le jeu avec le niveau de qualité recherché et de développer une expérience plus importante que celle du premier épisode.

Et vu la réputation visuelle du premier Kena, je pense que c’est plutôt une bonne décision.

Il vaut mieux attendre quelques mois de plus et avoir un jeu réellement terminé et travaillé que de sortir trop rapidement une suite qui aurait besoin de corrections importantes.

Surtout quand le projet semble avoir pris de l'ampleur.

S’il y a une chose que j’attends particulièrement de Scars of Kosmora, c’est évidemment sa direction artistique.

Le premier Kena avait une identité visuelle magnifique.

Les environnements avaient une vraie personnalité, les personnages étaient expressifs et les créatures avaient un style immédiatement reconnaissable.

Pour cette suite, Ember Lab dispose maintenant de plus d’expérience.

Le studio sait ce qui fonctionnait dans le premier jeu et peut donc aller encore plus loin.

Et j’espère vraiment que Kosmora sera un monde dans lequel j’aurai simplement envie de me promener.

Parfois, c’est aussi simple que ça.

Pas forcément pour accomplir une mission.

Pas pour obtenir une récompense.

Juste pour découvrir le prochain paysage.

Le titre Scars of Kosmora me fait également penser que cette aventure pourrait être plus personnelle que la première.

Ember Lab parle directement des blessures de Kena et de celles qui touchent Kosmora.

Cela laisse penser que le voyage ne sera pas uniquement une nouvelle mission pour la Spirit Guide.

Il pourrait également s’agir d’une étape importante dans son propre parcours.

Et c’est ce que j’espère.

Après avoir découvert Kena dans le premier jeu, j’ai envie de voir comment elle a évolué.

Qu’est-ce qui a changé chez elle ?

Comment voit-elle maintenant son rôle ?

Est-ce qu’elle est toujours la même personne ?

Ce sont des questions qui peuvent donner beaucoup plus de profondeur à cette suite.

Le principal défi pour Ember Lab sera finalement de ne pas perdre ce qui faisait le charme du premier épisode.

Parce que lorsqu’un premier jeu fonctionne grâce à son charme, son atmosphère et son rythme, il est toujours dangereux de vouloir simplement ajouter plus de contenu.

Plus grand ne veut pas forcément dire meilleur.

J’espère donc que Scars of Kosmora conservera cette sensation d’aventure relativement personnelle.

Je préfère une expérience de quinze ou vingt heures vraiment maîtrisée à un jeu immense qui finit par se répéter.

Pour l’instant, les informations données par le studio me rassurent plutôt.

Ember Lab continue de parler d’une aventure narrative et linéaire, tout en promettant un monde plus profond et plus vaste.

C’est exactement la direction que j’aurais envie de voir.

Plus on avance, plus 2027 commence à avoir une liste assez impressionnante de jeux prévus sur PS5.

Et Kena: Scars of Kosmora a maintenant une place assez particulière dans cette liste.

Ce n’est pas forcément le jeu qui va faire le plus de bruit grâce à son budget ou à une énorme campagne marketing.

Mais justement, je pense que c’est ce qui peut jouer en sa faveur.

Le premier Kena avait réussi à créer une communauté grâce à son univers et à son style.

Cette suite peut maintenant profiter de cette base pour aller plus loin.

Pour être honnête, je n’attends pas forcément que Scars of Kosmora révolutionne les jeux d’action-aventure.

Je veux simplement qu’il fasse bien ce qu’il entreprend.

Une belle aventure.

Une histoire intéressante.

Des personnages attachants.

Des environnements qui donnent envie d’être explorés.

Des combats suffisamment variés.

De bonnes énigmes.

Et surtout, une vraie utilisation du nouveau compagnon.

Si Ember Lab arrive à réunir tout ça, je pense qu’on peut avoir une suite qui mérite réellement son existence.

Parce que le pire scénario serait d’avoir simplement « plus de Kena ».

Le meilleur serait d’avoir une nouvelle étape dans l’évolution de Kena.

Et pour l’instant, c’est plutôt cette deuxième possibilité que j’ai envie de croire.

Quand Kena: Scars of Kosmora a été annoncé, je savais déjà que je voulais voir le projet.

Mais les nouvelles informations données par Ember Lab le 1er octobre m’ont encore plus intéressé.

Le passage à un monde plus vaste, le nouveau compagnon cristallin, les possibilités supplémentaires d’exploration, les combats avec la créature et les nouvelles énigmes donnent l’impression que le studio veut réellement faire évoluer la formule.

Et surtout, le report à 2027 ne me dérange pas vraiment.

Au contraire, si ces quelques mois supplémentaires permettent à Ember Lab de peaufiner le jeu et de donner à Kosmora toute l’attention nécessaire, je préfère largement attendre.

Maintenant, ce que j’attends surtout, c’est de voir davantage de gameplay.

Parce que les idées sont là.

Le concept est là.

L’univers est là.

Il reste maintenant à voir comment tout cela va fonctionner une fois que nous aurons réellement le jeu entre les mains.

Publié le
Signaler ce post
0 commentaires

commenter cette publication ?