L’aventure commence alors qu’une goutte réanime une statue de pierre. Notre personnage saisit alors son épée, lumineuse, et s’y installe. S’ouvre alors le monde, fait de vagues de sable. On comprend immédiatement à quoi s’attendre, et on est directement saisi par la fluidité avec laquelle on se déplace dans ce nouvel univers. En point de mire, une montagne surmontée d’une structure pyramidale et une gigantesque tour.
L’histoire a beau se raconter en filigrane et sans aucun dialogues, on se laisse malgré tout emporter par notre quête. Avec un jeu qui se termine en 3 à 5 heures selon notre envie de complétion, Sword of the Sea déroule ses enjeux, ses bouleversements et son point d’orgue à un excellent rythme pour maintenir notre intérêt du début à la fin. Mais ce qui nous motive, surtout au début de l’aventure, c’est la satisfaction de voir le désert se transformer en étendues d’eau remplies d’algues, de plantes en tout genre et d’une multitude de poissons qui nous motivent tant la transformation a quelque chose de cathartique.
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