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Retrogaming

Retrogaming Discussions

  • Console : PLAYSTATION 3
  • Genre : Autres
  • Editeur : SIEE

Résumé :

La nostalgie a toujours du bon. Final Fantasy 7, Gran Turismo, Resident Evil, GTA, Crash Bandicoot, ... tant de jeux qui ont forgés notre culture vidéo-ludique. Ici, partager vos souvenirs, vos trailers et gameplay favoris ! C'est la communauté Retrogaming !

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Mlazik

Pour moi un de mes plus fort souvenir sur Ps1, c'est mon tout premier jeu sur la console. Un certain Fifa 98 (en route pour la coupe du monde), des heures de folie passées entre pote à ce faire des mondiales de fou. Et puis plus tard Gran Turismo, une tuerie d'innovation dans le genre. Une console culte que je possède toujours et qui fonctionne encore d'ailleurs.

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davpimousse

Que dire de la PS 1ere du nom : La claque visuel et vidéo ludique. Un inconnu qui débarque dans la famille très fermés dominés par un plombier et un hérisson bleu.
En collaboration avec Namco qui lança un line up de départ (Ridge Racer et Tekken) la PS mettais fin à une génération 16 bits qui arriver au bout de presque 10 ans d’existence !!!
A elle seule, elle à fait une avancer dans la 3D que même la firme au hérisson bleu ne pourra jamais ce remettre avec quand même 2 ou 3 titres honorable ( Night, Clockwork, Panzer Dragoons...) alors que le plombier ce faisait attendre et était encore à la cartouche 2 ans après la sortie de la PS .
Des licenses de jeux ont immergés tel Gran Turismo, Crash Bandicoot, Spyro, Metal Gear... j'en passe...
Que de souvenir ayant connu la sortie de cette Playstation, moi même étant fan à l’époque de la firme au hérisson bleu, quand je l'ai vu tourner dans le magasin à coté de la console concurrente (Tekken Vs Virtua Fighter) là, je me suis rendu compte que l'époque hérisson bleu était fini et que ce petit nouveau aller faire mal au pionniers et leader du jeux vidéos. La suite ce confirmera 6 ans après avec la PS2 qui fera couler définitivement le hérisson tandis que le plombier réfléchis à la sortie d'un parallélépipède et qu'un Gros X débarque sur le marché en réussissant, en quelques sorte, à créer
une communauté et 3 ou 4 licenses qui ce joue en multi en ligne mais qui n’arrêtera pas le ras de marré PS2 ( 12 ans d'existence pas loin de 1850 jeux...) Du jamais vu pour une console de salon... Elle à su casser les codes et l'image que refléter les jeux vidéos à l’époque (faut savoir que dans le années 90-2000 les gamers été considérer comme des nuls et des cancres, des personnes anti-sociaux ... pour ma part c'est comme cela que j'étais perçu !!!) avec un catalogue divers et variés pour tout les genres (familles, solo) et les âges avec en bonus un lecteur DVD fiable et l'un des moins cher du marché à l’époque...
Tout cela pour dire que grâce une collaboration manquer avec le plombier moustachu. Sony à su tirer son épingle du jeu au fil des années et malgré une concurrence qui c'est un peu plus resserrer à l’époque de la PS3 (Je veux parler du X vert),
Sony écrase tout avec la dernière petite sœur qui fête déjà 4 ans d'existence ...
Congratulation ....

Neokain17

Salut les wappeux et les wappettes, après plusieurs mois de disette je me relance sur la rédaction de ma chronique. Ce n’est pas facile de revenir après tant de temps mais cela me manquait et j’espère sincèrement que vous appréciez le travail de mémoire que je fais durant ce petit moment à écrire. Trêve de discours, car qui dit un retour dit forcement un numéro spécial, un jeu exceptionnel qui a lancé une des plus grande saga du jeu vidéo, un jeu si controversé qu’il aurait pu s’attaquer lui même en justice… vous avez surement déviné, trois petites lettres qui marquèrent au fer rouge le monde du jeu vidéo : GTA, Grand Theft Auto


...Bienvenue à tous dans RETRO WAPPING.

CHRONIQUE ELEVEN : « GRAND THEFT AUTO»

Présentation :

Sorti initialement su PC en 1997 puis très vite sur PS1, Grand Theft Auto, ou GTA comme il fut vite baptisé par les joueurs, est une production du studio Visual Siences et DMA Design et édité par Take-Two Interactive. GTA s’est rapidement fait un nom dans le paysage vidéoludique jusqu’à donner son nom à un domaine précis de jeu : le GTA-Like, qui qualifiera de nombreux jeux comme la série des Mafia, True Crime, The Getaway, Red Dead Redemption ou encore plus récemment Sleeping Dogs et Watch Dogs. Ce genre aussi appelé FRAAG (Free Roaming Action Aventure Game) est une « vulgarisation » du jeu open-world permettant une très grande liberté d’action aux joueurs, liberté qui fera toute la réputation très controversée de la série, lui permettant de surfer sur les diverses scandales médiatiques, plaintes et procédures judiciaires de censure.

Il était une fois... :

Parlé d’un scénario dans ce premier opus de GTA serait bien prétentieux car il n’y en a pas à proprement dit, ne s’agissant qu’une succession de missions que des commanditaires nous chargent d’exécuter après nous avoir passé un coup de fil depuis une cabine publique.
Mais dans GTA c’est tout d’abord l’ambiance qui raconte une histoire, et cette narration est transmise aux joueurs par le fourmillement incessant dans les trois villes qui composent le terrain de jeu de ce premier opus : Liberty City, Vice City et San Andreas… trois nom qui seront repris par la suite sur PS2 en trois épisodes bien distincts et un passage de la 2D à la 3D.
A la suite de ce succès grandissant, l’éditeur sortira deux extensions à ce premier opus, venant compléter l’offre existante et proposant une modélisation de LONDRES, avec conduite à gauche bien sur, de quoi déstabiliser les joueurs. La première extension reprenant les mécaniques à l’identique du jeu originel, quand au second une première esquisse de scénario viendra pointer le bout de sa plume sans pour autant s’inscrire dans un désir de le mettre absolument en premier plan.

Techniquement parlant :

Le premier GTA est totalement différent de ce que les joueurs actuels connaissent car avant d’avoir un beau model 3D, GTA a été un sublime jeu en 2D, mais attention par du genre scrolling de gauche à droite fan de plomberie, ni de 2D isométrique à la FIFA mais une magnifique vue de haut comme si on avait collé une caméra à un pigeon surplombant la ville (et particulièrement attaché au personnage qu’il suivra partout…) Ce qui a tout de suite marqué les joueurs fut bien sur cette activité dans une ville vivante et très animé, qui permettait une grande variété de véhicule, de personnages, certes ce n’était le plus souvent qu’un changement de coloris dans le choix des pixels mais que ca faisait du bien d’avoir le choix, un luxe pas toujours facilement atteint par les studio de développement dans la répétition des PNJ. Bref c’était bien animé, fluide et relativement beau pour l’époque, enfin beau dans une certaines mesure car la violence peut elle être belle ? (vous avez deux heures pour ce sujet de phylo) et c’est bien là le point de départ de l’immense controverse sur le soft. En effet GTA est le point de départ légitime ou non du réalisme dans un jeu vidéo, les joueurs étant tellement impliqué dans un jeu qui poussait le réalisme, pas forcement graphiquement, mais dans son intension de l’être, dans ses objectifs de divertissement… on se prenait vraiment au jeu au point d’être tenté de faire n’importe quoi, et le n’importe quoi ca tâche… comme le sang qui était omniprésent tout au long du jeu. Pour la petite anecdote : « D'après un calcul basé sur une heure de jeu à GTA, la peine encourue pour les infractions réalisées s'élèveraient à deux peines de prison à perpétuité assortie de 55 années de prison, cinq années de suspension de permis et 8 millions d'euros d'amende », de quoi faire réfléchir…
Dernier point du gameplay qui permettait une identification et faisait de nous un voyou notable, la possibilité de choisir parmi un panel de méchants et de le renommé, le plus souvent avec notre propre patronime.
La bande son était aussi là pour nous rappeler que le jeu se voulait le plus proche de la réalité avec des stations de radio proposant des tubes de rockstars et autres célébrités de diverses époques de cette belle Amérique. D’autre part de nombreux acteurs prêterons également leurs voix aux diverses personnages à travers la série et ce des les premiers épisodes afin de créer encore plus le lien entre joueurs – soft – et réalité.

Souvenirs, souvenirs :

GTA est sans nul doute un des jeu sur lequel j’ai passé le plus de temps, car la liberté permet de passé plusieurs heures à ne rien faire d’autre que ce balader dans la ville (en écrasant quelques piétons au passage). La vue de dessus, les gunfights avec la plupart du temps un carnages de corps et de flaques rougeâtres, la conduite si spéciale avec une variété de véhicule et le plaisir de faire sortir son occupant en le jetant à terre… bref j’avais 16 ans et ce jeu a marqué ma vie d’ado boutonneux…

Je recommande ce jeu :

Comment ne pas conseiller ce monument du jeu vidéo, pas pour ce qu’il est, mais pour ce qu’il a engendré, pour tous les opus qui n’ont cessé de repousser encore plus loin le sadisme d’un réalisme qui nous subjuguera à chacune de ses sorties. Monsieur Grand Theft Auto, je me prosterne à vos pied…
GTA-001.jpg

Neokain17

Hello les wappeux et les wappettes, après une grosse pause dans mon planning de sortie de la chronique, j'ai enfin repris le chemin de mon clavier pour vous livrer ce numéro spécial sur un « monstre » vidéoludique. Ce jeu a marqué toute une génération de joueur et à permis bien plus que cela pour une firme, qui grâce à cette série, à réussi un pari des plus fou. Je vous ai demandez également de m'envoyer un petit récit de votre rencontre avec ce soft, et je remercie énormément ceux et celles qui ont pris le temps de me raconter ce petits moment de leurs vies.
C'est un peu fébrile, ne sachant pas trop pas où commencer, les écouteurs sur les oreilles avec l'OST de Mr Nobuo Uematsu (je vous laisse le lien youtube pour accompagner la lecture de cette chronique : https://www.youtube.com/watch?v=WPx3h5bwXVQ&list=PL77D98F68F6DBB35D&index=1) que je me lance dans mes souvenirs de Midgar, de ce septième opus de cette série mythique, rejoignez la résistance à mes côté...


...dans le RETRO « FANTASY » WAPPING

SPECIAL CHRONIQUE TEN : « FINAL FANTASY VII»

Présentation :

Final Fantasy VII a été créé par le studio Squaresoft (Actuellement Square Enix après fusion des deux groupes) et édité par ce même Squaresoft au Japon mais par les filère américaine et européenne de Sony Computer Entertainement Inc. Afin de lancer ce qui est le premier opus sur la console de la marque, la Playstation, première du nom.
Mais avant de poursuivre j'aimerais revenir un peu dans le temps afin de vous parler des origines du jeu, de son impact sur le paysage vidéoludique et du bouleversement que cette série à engendré.
Nous sommes en 1987, après des années de développement pour la NES, la firme Square Co. Ltd est aux bords de la faillite, et l'arrêt définitif semble inévitable... mais un homme va alors proposer un dernier projet, une « dernière fantaisie » comme beaucoup aime à penser qu'il s'agissait bien de cela (on apprendra bien plus tard que Fantasy ce rapporte au monde du RPG et que Final n'est qu'un mot que les japonnais aiment particulièrement et qui se retrouve dans de nombreux jeux). Cette homme ce nomme Hironobu Sakaguchi, il est le créateur de ce qui allait devenir la plus grande franchise de jeux vidéo et du genre RPG, n'hésitant pas à mettre sa démission en jeu face à l'hésitation de Square à mettre son projet sur les rails.
Voyant le concurrent direct, Enix, conquérir des part de marché avec une licence tel que Dragon Quest, et à la montée en puissance du type aventure/RPG des Ultima et autre Donjons&Dragons sur PC, il fallait un projet de la trempe de FF, avec une mise en avant exagérément assumé de l'histoire, avec un scénario à rebondissement, des musiques immersives, et des personnages charismatiques à souhait. Final Fantasy était né, alors que rien ne le prédestinait à devenir cette formidable franchise.
Aujourd'hui, forcé de constater que le choix a été payant, même si depuis la firme recomposé semble en difficulté, en abandonnant notamment une série comme Hitman.

Il était une fois... :

L'histoire débute dans la vaste cité de Midgar, undu type cyberpunk (à l'instar d'un Blade Runner) où la technologie côtoie la magie. Les machines, appelées « réacteurs MAKO venant pomper une mystérieuse énergie de la planète : l'énergie MAKO, pour le compte de la Shinra Power Electric Company qui dirige ce monde d'une main de fer, politiquement, économiquement et militairement.
Mais la planète sur laquelle se déroule l'histoire est en réalité une entité vivante, Gaïa (un nom que l'on retrouve dans de nombreux jeux comme God Of War, elle est le Titan de la Terre). Cette énergie MAKO n'est ni plus ni moins que l'énergie spirituelle de la planète, formé par les âmes des personnes ayant vécu, c'est en cela que Shinra, à des fins domestiques et militaires, tente de s'approprier cette formidable et puissante énergie, n'hésitant pas à avoir recourt à la force. Un petit groupe de résistant s'organise afin de venir contrecarrer les plans de la firme, AVALANCHE, sorte de groupe Écoterroriste, composé de Cloud (héro principal), Tifa (meilleure amie de Cloud) et Barrett (chef du groupe AVALANCHE). Au fil de l'aventure, d'autres personnages comme Rouge XIII (sorte de lion doté de la parole et plutôt badasse), où encore Vincent Valentine viendront rejoindre l'équipe afin d'affronter un ennemi redoutable, plus fort même que la Shinra, ex-membre d'une unité d’Élite de la firme tout comme Cloud, le SOLDAT, le « super méchant » par excellence : SEPHIROTH (au passage, demandez à n'importe quel gamers digne de ce nom, et ayant un minimum de connaissances vidéoludique, et ils vous diront que c'est bien le plus célèbre méchant de l'histoire du jeu vidéo).
Ainsi se déroulera l'histoire de ce Final Fantasy VII, vous plongeant dans une véritable course contre le montre pour sauver la planète d'une destruction totale.

Techniquement parlant :

Final Fantasy VII n'a rien d'une fantaisie comme son nom pourrait l'indiquer, et ce malgré le fait que de très nombreuses innovations techniques y soient présentées pour la première fois. Après de nombreux opus ayant tous le même mode opératoire dans leur création et dans leur façon d’appréhender le jeu et le gameplay, les équipes de Square vont bouleverser les codes sur une console qui permet maintenant de faire de grandes choses en matières d'évolution. Ainsi FF VII est le premier opus à intégrer des graphisme 3D, des personnages en temps réel et des décors pré calculé. Tout ceci ajoute énormément au charisme des personnages qui étaient jusqu'à présent plutôt représenté à la sauce « secret of mana », de manière enfantine, face à des monstres et des boss très détaillé, évoquant souvent un combat à la david contre goliath. Avec ce septième opus, l'accent sur l'importance et la puissance des membres du groupe de héro est ainsi justement rendu par la modélisation 3D. De mémoire, on avait pas encore vu de jeu aussi fin et travaillé depuis la sortie de la console et le soin apporté à permis de conquérir un très large ensemble de la communauté gamer de l'époque.
Pour ceux qui ne connaissait pas encore les RPG, FF VII a été également une révélation sur le côté gestion de son équipement, beaucoup plus poussé que ce que l'on avait vu sur console, seul les joueur PC qui jouait déjà sur certaines pépites du genre (Ultima pour ne citer que lui), ainsi on pouvait avoir une liberté de sélection d'armes, d'armures, et d'artefacts permettant de vaincre plus ou moins facilement les ennemis et boss qui se mettait au travers de notre chemin, ajoutant en plus des caractéristiques propres à chaque personnages, une dimension encore plus tactique aux combats...
Les combats, encore une surprise grandement encensée par la critique, avec cette gestion aléatoire des combats surprenant le joueur, pas toujours agréablement d'ailleurs, mais permettant de donner une sorte de dynamisme au soft et une grande part imprévisibilité. Une fois le combat engagé, la gestion de son stuff et des membres du groupe portait la tactique avec un grand T et donner un vrai sens à ces affrontements, surtout ceux contre les boss.
De ce fait si l'on pouvait trouver un gameplay simpliste durant les phases d'exploration, il en était de même lors des phases de combats avec un menu instinctif, des touches et des actions bien indiqué, mais nécessitant un léger temps d'adaptation pour bien maîtriser les différents mécanismes de jeu et de mieux s'armer contre les ennemis de plus en plus exigeant. D'ailleurs la fin saura réserver à certains un désarroi totale quand à la technique à employer afin de vaincre.
Il serait impossible de parler de l'ambiance de FF VII sans mentionner à nouveau l'importance de la bande son (dont je suis sur que vous êtes en train d'écouter en lisant ces lignes), le choix diverses des musiques et bruitages donnant ce rythme si particulier au soft, chaque personnages possédant son propre thème musical, tout comme les différents lieux, amenant à un véritable album du jeu dont les joueurs mélomanes se délectent encore de nos jours.

Souvenirs, souvenirs :

Je me souviens très bien de ce jeu, pour tout vous dire je ne l'ai jamais fini, il me semble être arrivé à la quasi fin du CD 2 mais ayant vu pas mal de mes amis jouer la fin, j'ai pu me faire un avis sur l'intégralité du soft. A l'époque mes parents faisaient construire une maison et on venait en vacances sur le terrain. Je me souviens encore, installé sous le haut-vent du camping-car, avec une petite télé cathodique, et ma bonne PS1, le tout branché sur une groupe électrogène qui tournait au fond du jardin... bref entre celui là et Gran Turismo, l'été de cette année avait été plutôt bon. Outre ceci, le soft avait été une grosse surprise tant du point de vue de l'intensité de l'histoire, que sur le plan du gameplay avec ces combats aléatoire qui me faisait sursauter à chaque fois ! Avec du recul je pense que je serais capable de le finir, même si j'ai du mal avec le genre, surtout lorsqu'il faut farmer des bots pendants des heures, pour monter quelques levels, afin d'être au niveau pour attaquer un boss.

Ils m'ont raconté :

Petite nouveauté dans cette chronique spéciale, j'avais envie de vous donner la parole, de vous citer, de vous faire participer encore d'avantage à cette expérience à la fois sensorielle et mémorielle qu'est le retrogaming. Alors voici ce que les wappeux et les wappettes m'ont raconté.

« Final Fantasy VII donc... que j'ai découvert il y a tout juste un an... hé oui, je n'y avais jamais touché avant xD Il m'a été offert par @amz91150 pour mon anniv !
Au niveau de l'histoire, pour le découvrir que récemment, je trouve que l'ensemble fait un peu vieillot même si quelques mises en scènes font mouche. Mais je suis certain qu'à l'époque, cela devait être le top du top !
Pour ce qui est du gameplay, le tour par tour m'a toujours effrayé notamment parce que je trouve ça bête de se taper chacun a notre tour... et je pensais cela complexe... mais j'avais tort ! C'est vraiment prenant et tout y est clairement expliqué pour que l'on ne soit pas perdu. Et que dire de ce monde ou il y a tant a explorer... bon, d'accord, ça n'est pas un monde ouvert mais je trouve qu'un monde découpé par zones permet plus de diversité dans les environnements, ce n'est pas si mal finalement.Voilà, pour moi ce jeu rétro est récent dans ma culture et j'attends impatiemment le remake grâce a lui. :) » #stottlemeyer

« Mon histoire avec la saga Final Fantasy as commencer le jour un ami m'a prêté FF7 sur ps1, à ce moment là je ne savais pas à quoi m'attendre , une fois le jeux inséré dans ma ps1, la cinématique m'avais décrocher la mâchoire tellement s’était magnifique et oui à cette période on était subjugué par les cinématiques de ce jeu qui était une révolution pour l'époque et c’était aussi la 1ére fois que je jouais à un jeux de rôle, ce dont je me rappelle c'est les ballade sur le dos des chocobos et puis les personnage était comme dire mignon et c'est quand sont sortie les autres FF que je me suis rendu compte que un épisode sur deux les personnages était petit et l'épisode suivant de taille normal. Bref j'ai de bon souvenir sur jeux même si je ne suis jamais allez jusqu'au bout de tout les FF, tellement il sont trés long ^^ Mon dernier FF en date était FFX avec le blitzball ^^ » #wanegen47

« Je me souviens de l'endroit exact où j'ai acheté cette petite merveille, j'habitais à la porte des Lilas dans Paris, je suis allé l'acheter dans un grand magasin la veille de sa sortie pensant qu'ils l'avaient déjà mis en rayon pour le lendemain et surprise j'avais fait le bon choix !
Deuxième surprise, la boîte était énorme et troisième surprise il y avait plein de CD dedans (pas comme loaded ) !
Quelle aventure par la suite, c'était la première année qu'on vivait ensemble avec ce qui allait être ma femme, et là entre ce jeu et PES il a fallu apprendre que la télé n'était pas seulement à moi et que je ne pouvais pas jouer jusqu'à plus soif :^) et comme c'est un jeu un peu chronophage, il m'a fallu très vite trouver quelques heures pour terminer cette merveille, c'est ainsi que de bute en blanc j'ai décidé de louper quelques cours de Sémiologie :^)
Plus sérieusement, j'ai adoré ce jeu, la qualité des cinématique nous plongeait directement dans l'ambiance. Et que dire du boss de fin, une heure de combat, j'ai cru que j'allais jamais y arriver jusqu'au soulagement final ! Un très grand souvenir vidéoludique !
La map était énorme et on avait un grand sentiment de liberté dans nos choix même si tout n'était pas possible, caron aurait quand même aimé faire une bataille de tee shirt mouillé avec Tifa, c'est une possibilité qui n'était pas offerte dans le jeu...bref il est rare de se rappeler du nom des personnages d'un jeu sur lequel on a joué il y a 20 ans, final fantasy 7 fait parti de ceux là, c'est signe que c'est un must have. » #wierbowski


Je recommande ce jeu :


Je ne m'attarderai pas énormément sur cette partie car si j'ai décidé de faire une chronique spéciale sur ce jeu, c'est bien parce qu'il mérite de ce trouver dans chaque ludothèque de tous les gamers ici présent, pour ceux qui me voudrais pas débourser une somme folle (car le jeu d'origine PS1 vaut son pesant d'or sur le marché, comptez pas moins de 100 euros pour une version d'origine avec livret, boîtier et disque en bon état) vous avez la version digitale sur PS4 mais surtout un remake qui devrait bientôt arrivé et qui promet énormément de plaisir...et de souvenirs...
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chakalito

Et voilà en tant que geek ma précieuse est arrivée réplique exacte de ma première console de salon. Des heures et des heures passées dessus des manettes usées mais surtout des moments de convivialité. Manque plus que l'alimentation secteur et à moi la nostalgie
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chakalito

Petite news RetroGaming pour une fois : https://goo.gl/CzhHMU
Nintendo officialise le SNES Mini pour le 29/09/2017 : au prix de .... et bien on ne sait pas encore. la seule chose serait qu'un adaptateur non-contenu dans le package serait obligatoire pour jouer A suivre

vu l'engouement pour les anciennes consoles Mr S pourrait aussi surfer sur la vague d'ici quelques temps, enfin j'espère car le cloud gaming ça semble utopique à un prix dérisoire

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alex18079

la PS que de bon souvenir.
Ma première console de salon, mes premier jeux horreur (silent hill , resident evil )
mes premier jeux de course (need for speed, gran toursimo, v rally ridge racer type 4), de combat (tekken 2 et 3), RPG
(final fantasy VII) , FPS (medal for honor) et bien d'autre.
Une console a posséder a tous pris pour le fan de nostalgie.

Neokain17

Hello les wappeux et les wappettes, voilà avec la sortie de Parappa, je me suis dis qu'une petite chronique bien rythmée pourrait être bien sympathique, mais n'ayant pas vraiment de gros souvenirs sur ce dernier (et espérant secrètement en faire revenir sur la version remastérisé) j'ai choisi un autre jeu sur lequel j'ai passé de nombreuses heures et usé pas mal mes doigts. C'est avec plaisir que je vous livre une belle chronique endiablé sur du bon son du dance floor, alors enfilez vos pantalon « pattes d'eph », ressortez la chemise à frange et les lunettes étoiles, je vous emmène groover...


...dans le RETRO « DANCING » WAPPING

CHRONIQUE NINE : « BUST A GROOVE»

Présentation :

Bust a Groove est un jeu de rythme developpé par Metro Corporation, un éditeur japonnais dont je n'ai trouvé que très peu d'information, Bust a Groove étant sûrement leur jeu le plus connu sur le vieux continent. Edité par Enix, à qui on doit la fabuleuse série des Dragon Quest depuis la NES, et qui fusionnera avec Square pour donner l'éditeur que nous connaissons tous à présent : Square Enix (quelle originalité dans la fusion, digne d'un DBZ). Cependant Sony apporta aussi la pierre à l'édifice en distribuant le jeu sous sa filiale 989 Studios à l'origine de jeux bien connu comme Twisted Metal III et IV, Coolboarder 3 et 4 ainsi que les deux premier Syphon Filter. Par la suite ce studio se spécialisera dans le sport US notament les jeux de Baseball, Foot US et Hockey.

Il était une fois... :

Vous faites parti des 10 meilleurs danseurs du monde et il va falloir devenir numéro 1 en affrontant tous vos adversaires à coup de rotation, de pas de coté, de saut de cabris, et de jeté de bras, le tout dans un rythme du tonnerre afin d'enflammer le « dancefloor ».
Le jeu ne possède pas vraiment de scénario car le but sera d'enchaîner les battles de danse contre des personnages haut en couleurs et toujours plus difficile au fur et à mesure de votre progression. Cependant il est à noter que chaque personnage se verra gratifié d'une petite cinématique de début et de fin d'histoire, comme pour clore un chapitre, un peu à la façon d'un bon jeu de baston qui avait souvent cette technique scénaristique, donnant du relief au jeu et du charisme aux personnages.
On se délecte donc d'affronter un adversaire, de le battre à plat de couture et de découvrir le suivant jusqu'au boss final !

Techniquement parlant :

Il y énormément à dire sur ce soft qui à première vue ne paye pas de mine, mais constitue un des jeux les plus abouti du genre, les personnages sont très varié et possède chacun leurs propres pas de danse, leurs mouvements globaux, et leurs finish, histoire de bien ridiculiser l'adversaire.
Le tout dans un magnifique écrin graphique avec des couleurs chatoyantes et de nombreux effets selon la performance de vos doigts, tantôt vous pourrez affolé un caissier de fast-food, illuminer la piste avec des lasers ou faire s'envoler le toît d'une cabane de plage, bref autant d'effets qui permet au soft de ne pas être ennuyant et de procurer un plaisir non dissimulé à avancer en faisant le moins d'erreur possible.
Et des erreurs vous allez en faire car le jeu est très précis et pointilleux sur le bon rythme à avoir et à garder tout au long de la chanson, normal me direz vous pour un soft de ce genre, mais attention car si le rythme est relativement simple et « métronomé » au départ, il faudra savoir sortir des sentier battu et avoir un brin de folie pour lâcher le finish qui achèvera votre adversaire.
Le gameplay se résume donc à sortir un enchaînement de bouton qui s'affichent à l'écran dans le but de faire danser votre personnage, plus l'enchaînement est complexe, plus les figure seront impressionnantes et vous feront prendre le l'importance à l'écran, occultant ce que votre adversaires pourrait faire.
Qui dit jeu de danse dit forcement musique et là aussi il fallait une playlist à la hauteur, alors je vous préviens tout de suite le jeu étant de 1998, il est normal que les titres proposés soit d'époque voir même un peu antérieur (et oui ça coûte cher sinon, certains titres étant surement tombé dans le domaine publique), on retrouve alors beaucoup de titre dance, techno, funk, groove et dico bref il y en a pour tout les goûts.
Dernier point important du soft, la présence d'un mode deux joueurs en écran non splitté, un avantage pour les petits écran de l'époque et qui assure le job en animant de façon certaines vos soirées entre amis... fini le karaoké tout pourri !

Souvenirs, souvenirs :

J'ai énormément de souvenirs sur ce jeu, notamment sur les différents personnages, perso dans mon esprits de jeune ado, j'aimais beaucoup le personnage de Kitty, sorte de Catwoman ultra sexy dans son costume moulant (ok ça fait un peu macho mais bon les devs n'avaient qu'à pas le faire... alalala ces japonnais et leurs complexes physiques).
Mais mon meilleurs souvenir étant les finishs qui faisaient changer le décors et annonçait une victoire écrasante !!! Juste jouissif !!!

Je recommande ce jeu :

Si vous aimé les jeux de rythme comme Parappa, alors il faut essayer Bust a Groove, différents dans son gameplay mais tellement entraînant qu'on se prend vite au jeu et on bouge son boule sur sa chaise... avant de se faire un bon gros lumbago.
Bust A Groove 01.jpg

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Neokain17

Salut les wappeux et les wappettes, j’étais bien installé dans ma voiture à écouter mon compact disque de Mozart préféré, je fredonnais une belle symphonie en roulant à 80 km/h sur l’autoroute… bref tout allait bien… mais cela était sans compter le fait que j’avais mis du bon gros System of a down et Sepultura qui tâchent à la suite des pistes du CD !!! A ce moment précis j’ai eu envie d’appuyer sur le champignon, de foncer à toute berzingue, et d’aller défoncer ma voiture en la projetant contre d’autres… Mais au lieu de ça, il m’est venu une autre idée, moins risquée, moins onéreuse et surtout beaucoup plus conviviale au final : écrire une belle chronique sur DESTRUCTION DERBY !!! Alors mettez vos casques et vérifiez vos arceaux…


...Bienvenue à tous dans le RETRO « CARNAGE » WAPPING

CHRONIQUE EIGHT : « DESTRUCTION DERBY»

Présentation :

Destruction Derby est sorti le 16 novembre 1995 sur Playstation première du nom, il est l'oeuvre du studio de développement Reflections qui est à l'origine de la série des Driver, hoadow of the Beast et bien sur Destruction Derby (le studio est de nos jours un filière de Ubisoft, et a travaillé sur de nombreux projets comme Watch Dogs, Far Cry 3, The Crew et certains Just Dance). Le jeu est édité par Psygnosis, et son fameux logo en forme de chouette que l'on pouvait voir en intro de jeu comme Wipeout ou encore l'adaptation de Myst sur Playstation.
Destruction derby est un jeu de course d'un genre bien particulier, gagner, démolir mais rester entier !

Il était une fois... :

Comme bon nombre de jeux de courses, le scénario n'est pas un des points que les développeurs souhaitent voir mis en avant, et ce même si de nos jours des efforts ont été fait de ce côté ci (notamment avec des jeux comme les Need For Speed, The Crew ou Driver) et beaucoup de jeux en monde ouvert ont sûrement pu puiser et prendre pour exemple un jeu comme Destruction Derby dans leurs choix de mettre en lumière les collisions et les dégâts sur les voitures.
Car là est tout l’intérêt de ce soft, il faut bien sur gagner une course pour certains mode mais surtout finir la course en un seul morceau... ou alors être le dernier « survivant » lors de combat dans une arène. Il y a quatre modes de jeu : Stock Car Racing (courses classique sans attribution de points bonus liés aux collisions), un mode Time Tiral (course contre la montre), le mode Destruction Derby qui mets un grand nombre de voitures dans une arène appelée The Ball, le but étant d'être la dernière voiture en état de marche et finalement le mode Wreckin Racing mélant la course classqiue et le mode DD, offrant des points au plus intrépide. Ces quatre modes offrent chacun sont lot de jouissance vidéoludique, et un sentiment de liberté... jusqu'à ce qu'un adversaire ne vienne refroidir nos ardeurs avec un bon gros face-à-face à pleine vitesses, ne réduisant notre radiateur à l'état de ventilateur de salon sans courant !

Techniquement parlant :

Destruction Derby est unique en son genre et lançait à l'époque une vraie révolution dans la gestion des collisions et des dégâts, certains jeux s'étaient certes déjà engagé dans cette voie mais pas comme l'équipe de développement de DD l'a fait. En intégrant la physique simulé et en abaissant volontairement la profondeur des décors et les détails graphique, les développeurs ont réussi ce que seul Daytona avait réussi, afficher un très grand nombre de voitures en même temps à l'écran sans que la fluidité n'en souffre et ne cause des ralentissement qui aurait porté préjudice au plaisir de jeu.
Ainsi selon l'angle et la vitesse de collisions les dégâts ne seront pas les mêmes et visuellement l'aspect de la voiture changera en temps réel.
La jouabilité a été aussi une réelle crainte de l'équipe au point qu'ils ont tout fait pour permettre à la manette de l'époque (qui n'avait pas encore les sticks analogique) et son pad numérique de garder une certaines souplesse de mouvements et une grosse réactivité pour éviter de finir trop rapidement en boite de conserve. Pari réussi au final car la jouabilité est exemplaire, même lorsque les collisions nous font valdinguer dans le décors.
Dernier point très important et particulier que le soft est sûrement un des seuls de l'époque à avoir, et je précise que c'est un vrai choix de la part des développeurs, la petitesse des circuits et de l'arène : le tout dans un soucis de favoriser les interactions entre les véhicules et les collisions, il a été décidé de réduire la longueur et la largeur des pistes proposé... un choix qui s'est avéré très judicieux.
Niveau ambiance sonore, la crédibilité des bruits de moteur et des bruits de tôle froissé sont convaincantes et ne manque pas d’harmoniser le tout sous fond de musique électronique, genre très présent dans nombre de jeu de l'époque.

Souvenirs, souvenirs :

Certes The Ball est vraiment le souvenir le plus marquant car il était vraiment très très compliqué de finir ce mode en un seul morceau, et si par miracle on y arrivait, la voiture était vraiment dans un sale état ! Mais autre très gros souvenir est bien sur le fameux circuit en 8, et le serrage de fesses à chaque fois que l'on passait ce fameux croisement.
J'ai, comme beaucoup d'entre vous, passé de nombreuses heures sur Destruction Derby, et je n'ai jamais rejoué à un tel jeu, et pris autant de plaisir à casser de la voiture... ahhh peut être sur Burnout … mais c'est un autre sujet que nous pourrions aborder dans cette chronique.

Je recommande ce jeu :

Il serait bien bien immérité de dire que ce soft n'est pas indispensable dans n'importe qu'elle ludothèque du bon retrogamer que nous sommes, Destruction Derby est sans nul doute un pionnier du genre et un jeu qui fait remonter trop de souvenirs pour ne pas vous le recommander.
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Neokain17

Salut les wappeux et les wappettes, dernière chronique du mois de mars et le temps de faire un petit bilan de ce premier mois passé à vous refaire vivre et découvrir des jeux qui ont marqué nos jeunes années de gamers. Alors premier constat, je suis vraiment très content que vous soyez toujours intéressés par ce qui était au départ une idée comme une autre, et qui va encore évoluer d'ici peu avec quelques petits changement dans la façon de rédiger ma chronique, mais je vous en ferez par en temps voulu. Je tiens aussi à tous vous remercier pour les commentaires d'encouragement à continuer tel que je le fait, et d'intervenir ce même si vous ne connaissiez pas le jeu concerné.
Enfin voilà je clos la séquence émotion et je sèche ma petite larmichette et je vais me remettre à écrire et à vous faire voyager dans vos petits disques durs personnels à la recherche de données perdues depuis longtemps...

...Bienvenue à tous dans le RETRO WAPPING

CHRONIQUE SEVEN : « ALIEN TRIOLOGY»

Présentation :

Alien Trilogy est sorti en mars 1996, developpé par Probe Entertainement Limited, firme de l'éditeur Acclaim Entertainement. Probe E. L. renommé Acclaim Cheltenam est un studio de développement britannique à l'origine de jeux portant des licences cinématographique (Die Hard Trilogy, Back to the futur, Terminator, X-Men, Judge Dred...) mais aussi de très grosses licences qui ont fait les beaux jours de toute une génération de console comme Mortal Kombat 1 et 2, ou encore Out Run Europa et Road Rash.
Alien Trilogy s'incrit dans un genre bien connu le « Doom-Like », un vrai FPS à l'ancienne avec ses particularités totalement perdues de nos jours.

Il était une fois... :

Comme tout bon FPS du genre, le scénario n'est pas le point fort du soft, de plus le jeu reprend une très grosse licence liée à une film alors autant vous dire que les fans des grosses bébêtes pas super amicales qui pullulent dans les films et les admirateurs de la belles Sigourney seront les premiers à apprécier l'adaptation fidèle que les développeurs leur proposeront tout au long du jeu. Ainsi le soft revisitera presque à l'identique les lieux cultes des trois premiers films comme la base alien, la prison alien et le vaisseau alien. Le soin est aussi apporté sur le bestiaire propre à la série ainsi que l'arsenal et une multitude de référence visuelles et sonores qui nous replonge dans l'angoisse des films.

Techniquement parlant :

Comme dit précédemment Alien Tirlogy est un véritable « Doom-Like » et la particularité des FPS de l'époque, comparé à maintenant, réside dans le fait que la visé ne s'effectue que sur un axe horizontal : en somme de gauche à droite. Dans le cas de Doom, les ennemis étant relativement grand cela ne posait pas de soucis de cohérence, hors dans le cas d'Alien Trilogy, cela pourra choquer que pour tuer un des Alien rampant, il suffira de tirer au dessus de lui pour l’abattre, avec une précision aproxiative, très loin de ce qu'exige les FPS de maintenant. Ce système de visé concentre la joueur sur des déplacements latéraux, chose que nombre de bons joueurs de FPS actuels continue de pratiquer alégrement. De ce fait dans le cas d'Alien on aura vraiment cette impression d'une arme fixe à l'écran, avec un léger sautillement de haut en bas à chaque pas, histoire de créer un peu de mouvement, et plutôt un décors qui défile selon les déplacements.
Graphiquement le soft est propre et liché, les pixels se marient bien et l'univers peu lumineux aide beaucoup à masquer les quelques défauts que le jeu pourrait avoir. La fluidité du jeu est aussi au rendez-vous, quelques ralentissement peuvent intervenir lors de l'affrontement avec plusieurs Aliens, mais dans l'ensemble le tout est plus que correct et l'animation des ennemis, des éléments à détruire et des différentes armes, est très travaillée pour garder une homogénéité.
Que serait un jeu tiré d'un film à suspense sans une musique bien stressante qui ajouterai à la peur de croisé un gros Alien bien méchant au détour d'un couloir sombre et sordide. Les bruitages des armes et des ennemis sont bien intégré également, ne laissant pas de vide sonore durant l'expérience de jeu.
Dernier point qui fait la force du soft, les cut-scènes qui sont de très bonne qualité pour l'époque, et qui rythme parfaitement l'action et ajoute à l'histoire un coté cinéma non négligeable.

Souvenirs, souvenirs :

Il est pas facile de se souvenir de certains jeu, mais des brides de temps de jeu reste toujours présent dans nos mémoires, ainsi c'est réellement ce premier niveau que je vous mets en lien vidéo, qui représente à lui tout seul le souvenir que j'ai de ce soft. Des couloirs qui se ressemble tous, des portes à déverrouiller grâce à des cartes dissimulé dans différents endroits et souvent bien gardé. Un FPS à l'ancienne... je suis nostalgique !!!

Je recommande ce jeu :

Ayant passé de nombreuses heures sur Doom, j'ai pris grand plaisir à faire ce Alien Trilogy car il rassemble tous les élements d'un bon Doom-Like, avec le plus d'exploiter une licence forte et avec une adaptation fidèle et crédible.
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Neokain17

Salut les ptits zami(e)s... ah flûte c'est la phrase de Marcus de Retro GameOne, doit y avoir un copyright dessus ! Bref salut à tous et à toutes... je suis de retour en ces temps difficiles... ah bon sur ça aussi il y a des droits ?!? Alors c'est avec un simple bonjour... que je vous accueil pour ce sixième volet de votre chronique et aujourd'hui on va s'affranchir de toutes formes de violence gratuite, de tous scénarios tordu et nous plonger dans une aventure, l'essence même du jeux vidéo, qui nous plongera dans un univers fantastique et onirique, que seuls nos rêves pourraient nous y conduire...

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CHRONIQUE SIX : « LITTLE BIG ADVENTURE»

Présentation :

LBA, nommons le ainsi, est un jeu PC Windows sorti en 1994 sous format disquette 3,5 pouces (ça rappel des souvenirs aux plus anciens), édité par Electronic Arts, il est l'oeuvre du studio français Adeline Software fondé par des anciens membres de chez Infogrames (oui le logo en forme de tatoo bizarre). Le jeu sera réédité sur Playstation en mars 1997, année même de la sorti PC du second opus. Le jeu se verra même gratifié d'une mouture Androïd sortie en 2014 soit 20 ans après, preuve que ce jeu fait parti des légendes du jeu d'aventure.

Il était une fois... :

C'est par un rêve étrange que le jeu commence, un rêve où notre héro sera associé à une mystérieuse prophétie que amènera le salut de sa planète ou sa destruction. A son réveil, c'est une cellule froide et austère qui le ramène à la réalité et après une évasion plus que périlleuse, le voilà embarqué dans un voyage qui va le faire traverser les vastes étendus de sa planète et rencontrer nombres de personnes qui seront là pour l'aider ou l'arrêter dans sa quête. Twinsen est son nom (bien que vous pourrez logiquement en changer à votre guide) et « Twinsun » est le nom de ce monde dans lequel vous évoluerez, un monde affublé de « deux soleil » (un à chaque pôle) et une chaîne de montagne de glace en son équateur, le stricte contraire de notre bonne vieille planète terre.
Jusque là tout va bien... mais pourquoi notre héro était-il en prison ? Et bien la raison est très simple, à cause de cette maudite prophétie que le Dr Funfroc (pas de jeu de mot svp), dictateur tortionnaire de Twinsun, tente d'étouffer en arrêtant toutes personnes liées à cette dernière, et devinez quoi... nous sommes l'élu... celui qui tentera de renverser le vilain méchant dictateur.

Techniquement parlant :

LBA est un jeu d'aventure pure et dure, il mêle à la fois des phases d'exploration avec son lot de mouvement à effectué afin d'évoluer dans le tableau mais aussi des phases plus délicate ou la discrétion sera de mise, le tout agrémenté de nombreux dialogues avec des protagonistes qui feront avancer le scénario en nous invitant à remplir telle ou telle mission.
Sur l'aspect graphique, LBA a une grande particularité, à l'instar d'un « Alone in the dark », le personne de Twinsen est en 3D et évoluera dans un décor quand à lui en 2D isométrique, c'est à dire que le décor n'est fait que d'éléments mis en perspective donnant au tout un aspect fixe et liché, tandis que les différents personnages se détachent par leur scintillement et leur différence de plan.
Le gameplay est aussi un point bien pensé sur ce soft, en effet le personnage pourra adopter différents posture selon les actions à effectuer, il y a quatre statuts : normal pour marcher, sportif pour courir et sauter, agressif pour attaquer au corps à corps et discret pour se faufiler et se cacher. Les différents statuts ont, de ce fait, une importance primordiales quand à la bonne progression du personnage mais ont aussi une influence sur l'autre point important du gameplay : la gestion de la balle magique.
Outre le fait qu'il faille gérer la niveau de magie afin d'avoir une efficacité maximale, selon que le statut soit réglé sur l'un ou l'autre aura une incidence sur la façon de jeter cette balle et atteindre la cible. Il en est de même avec la façon de se battre avec l'épée...
Niveau sonore, la première mouture sur disquette était dépourvu de voix, seul les textes étaient affichés à l'écran, la version CD et notamment sur PS1 ont été pourvu de voix, et le doublage français était de très bonne qualité, avec des voix très différentes selon les personnages abordé. Les musique collaient parfaitement avec l'épopée du héro, tantôt mélodique, tantôt plus nerveuse, et les bruitage ne manquaient pas de nous surprendre à chaque action du petit bonhomme en toge bleu.
Pour la petite histoire, le doubleur français du héro se nomme Sylvain Caruso, il est la voix française de Donald Duck et celle de Gollum dans la trilogie du Seigneur des Anneaux.

Souvenirs, souvenirs :

Je me souviens tant de ce jeu, j'y ai passé énormément d'heure et je l'ai fini sûrement pas loin de quatre ou cinq fois (et je compte bien le refaire sur Android d’ailleurs). L'univers m'avait vraiment enchanté et le système de jeu m'avait complètement conquis, avec ces changements de statuts que je n'avais jamais vu dans un tel jeu. L'aspect graphique m'avait, lui aussi, subjugué et je me rappel y jouer avec un fond de Nirvana sur mon poste à cassette de l'époque (ça devait être l'album Unplugged in New York) bref je ne lasse jamais de revoir des images ou vidéos de ce jeu car il fait remonter vraiment de bons souvenir comme les retrouvailles avec Zoe au début du jeu (très émouvant), le premier donjon pour trouver la balle, et aussi le désert avec la cheval et le joueur de flûte... alala je deviens nostalgique...

Je recommande ce jeu :

Il sera très compliqué de le trouvé à moins de 20 euros car il fait parti des jeux qui côte pas mal mais honnêtement si vous avez l'occasion de le trouver, prenez le, ou faite le sur PC car ce jeu est une véritable perle rare, une invitation à l'évasion, sans complexes, mais vous plongera dans une aventure épique dont vous vous souviendrez longtemps.
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Neokain17

Nous revoici pour un nouveau numéro de votre chronique préféré, je dois avouer que tous ces concours malheureusement perdus ont entaché mon moral et ont limité ma faculté d'écriture. Je me suis posé des questions sur mon devenir et ma motivation à continuer cette chronique au point que mon esprit m'a ordonné de faire un peu d'exercice pour me détendre et puis d'aller me coucher pour faire le point...
… un toc toc bruyant me tira alors de mon sommeil, et c'est la goule enfarinée, ne reconnaissant plus ma chambre que je commençais à écrire ces quelques lignes, un étrange robot me dictant mots et phrases, je ne comprenais plus rien mais bon l'aventure de ma vie était sur le point de commencer et je vous y embarque avec moi...

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CHRONIQUE FIVE : « PORTAL 2»

Présentation :

Portal 2 est sorti le 21 avril 2011 sur PS3, développé et distribué par Valve (sous la coupelle d'Electronic Arts) il est la suite direct de Portal sorti sur PC en 2007. Portal est un spin-off de Half-Life célèbre « Doom-Like » de l'époque. Tandis que ce dernier était axé sur un pur FPS visant à s'échapper d'un complexe rempli de mutant, Portal lui se veut totalement différent dans son scénario et dans sa catégorie, certes le gameplay et celui d'un FPS mais ce jeu ce veut plus un Puzzle Game dans sa construction.
Ainsi le but sera de sortir indemne d'une série d 'épreuve et de salle tout autant mortel les unes que les autres.

De quoi ça cause :

Vous incarnez Chell, protagoniste du premier opus qui avait déjà échappé à un funeste destin ayant réussi à déjouer les plan de Glados, emblématique robot manipulateur. Censé avoir retrouver la liberté, cette première fin avait été modifiée par une mise à jour quelques jours avant l'annonce de Portal 2. La pauvre Chell a donc été reconduite à l'intérieur du complexe par une mystérieuse forme invisible et se retrouve dans une chambre d’hôtel avant de s'y endormir.
A son réveil, bien des années ont passé et nous voilà plongé à nouveau dans l'enfer d'Aperture, avec comme seul compagnon Wheatley, un robot d’entretien qui nous guidera un bon moment à travers le complexe.
Le décor planté, il faut avouer que l'expérience est unique en son genre, Portal 2 est un véritable ovnis vidéo-ludique et ce second opus donne de la valeur ajouté à la série de part un certain nombre de nouveauté comme les « gels » ou encore certains faisceaux lumineux et ponts de lumières qui n'était pas présents dans le premier du nom. Mais c'est dans l'utilisation du « générateur de portail » que ce trouve l'énorme différence avec un FPS classique, ici pas de monstres, pas de mutants, pas de soldats, mais juste une salle avec une entrée et une sortie, il vous faudra sortir d'une salle pour en attaquer une autre avec son lot de piège et de complexité.
La bande son est adaptée à chaque situation, le fond est oppressant à souhait, plongeant le joueur dans la folie du lieu, certains passage plus que glauque et sombre à souhait mêlés à cette musique étant vraiment dérangeante, accentuant le sentiment de solitude du personnage.

Comment qu'on joue :

Comme dit précédemment, le gameplay est des plus classique avec une vue à la première personne. Le personnage de Chell, bien que présent dans les deux opus, reste très anonyme et ne se dévoile que lrosque l'on arrive à aligner les portails avec le générateur, volonté des développeurs afin que le joueur s'identifie et prenne la place du protagoniste, l'objectif étant l'immersion totale !
Le jeu est très fluide et ne laisse que peut de place à l'approximation, nécessaire pour appréhender et réussir les différents puzzles qui réclament le plus souvent une dextérité et une précision relativement poussé.
Graphiquement, le jeu se veut propre et sérieux, certes les décors ne sont pas d'une complexité extrême mais le environnement recèlent bon nombres de détails quand on y prête attention et c'est bien là le principal car l'envie d'aller d'une salle à une autre nous oblige à observé attentivement les décors pour trouver la surface adéquate où envoyer notre tir et générer nos portails.
Le niveau de difficulté augmentera au fur et à mesure de votre progression et de nombreux rebondissements auront pour but de casser la monotonie qui pourrait gagner le joueur, salle après salle.
Car oui le scénario est aussi un gros point sur lequel l'équipe du jeu à énormément travailler, ce afin d'offrir au genre du Puzzle Game, un véritable renouveau, et un excellent ambassadeur, Portal va dans ce sens et permet de s'accomplir en tant que FPS dans son gameplay, mais aussi comme jeu d'aventure, de plateforme et de puzzle, le tout mélangé avec brio.
Le mode coop réserve lui aussi son lot de surprises, mais surtout il est structuré selon un schéma de chapitre avec à chaque chapitre, une nouvelle série de salle avec le même thème (gel, pont de lumière, faisceaux tracteur, etc...)

Souvenirs, souvenirs :

Après de longues années sans y toucher je garde de nombreux souvenirs en mémoires, sans spoil l'histoire m'a plus d'une fois scotché, de par des rebondissement que je n'avait point vu venir mais aussi par cette ambiance si particulière. J'ai souvent senti un véritable malaise à jouer à ce jeu tandis que j'imaginais le sentiment de solitude de Chell, et pourtant, malgré ce malaise je n'ai jamais pu décrocher, avec cette envie d'aller plus loin dans l'histoire... d'aller jusqu'à la fin.
Mais si je dois vraiment vous parler d'un souvenir, alors c'est lors de ma partie en coop avec un ami, que j'ai pris le plus de plaisir. Primo, le plus marquant est le choix des personnages, deux robots à l'humour plus que douteux, toujours à dire et faire des pitreries, le tout étant vraiment très drôle et les robots au final très attachants. Secundo, certaines salles qui nous ont vraiment donné du fil à retordre, notamment une qui nous à résisté pendant plusieurs heures.

Je recommande ce jeu :

Pour résumer, dans ce soft il faudra compter sur vos neurones, et uniquement sur vos neurones car si les premières salles vous semblerons très faciles, les suivantes pourraient vous faire regretter d'y être entrée. L'histoire est parmi les plus incroyable et captivante qu'il m’a été donné de vivre et le mode coop est certainement un des meilleurs également pour passer un très bon moment entre gamer.
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Neokain17

Kon'nichiwa les wappeux et les wappettes, je tiens à vous remercier pour votre participation au choix du jeu dont va traiter la chronique de ce jour, alors oui je sais je vais faire beaucoup de déçu qui auraient voulu une chronique sur Silphon Filter mais bon votre bon et loyal serviteur ne l'a pas fait (aieuh qui ma tapé?!?), ben oui on peu pas non plus faire tous les jeux qui sortent et j'avoue ne jamais avoir vraiment été attiré par la série... bref revenons à nos shuriken, et si je dis cela en plus de mon bonjour en japonais, vous aurez bien compris que nous allons parler de ninjas, de katana, et de jolies geisha aux formes généreuses (bon faut que j'arrête les mangas moi!).
Aller tout le monde enlève ses chaussures à l'entrée du dojo, enfilez vos kimono et...

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CHRONIQUE THREE : « TENCHU : SILENT ASSASSIN»

Présentation :

Le premier opus est sorti en septembre 1998, développé par les studio Acquire spécialisé dans les jeux ayant pour thème le japon médiéval (série des shinobido et way of the samurai) mais aussi de la série des Akaba's Trip plus récent. Le jeu est édité par ACTIVISION, nul besoin de présenter ce petit éditeur de petits jeux comme Call of Duty ou encore World of Warcraft (par le biais de Blizzard).
Tenchu est un jeu d'action / infiltration à la troisième personne, bien que n'étant pas le premier du genre mettant en scène des ninjas, il se veut être novateur et pionnier dans la volonté de permettre au joueur une totale discrétion et de finir un niveau sans entre en conflit direct, mais en assassinant furtivement.

De quoi ça cause :

Le japon du Xvème siècle est gangrené par les guerres entre les différents seigneurs, tous veulent le pouvoir et accéder au rang le plus haut. C'est dans cette époque que évoluera le joueur : vous incarnez Rikimaru ou Ayame, deux loyaux ninjas du seigneur Godha. Le seigneur Godha dans son extrême bonté et son désirs de rétablir la paix, vous demandera de remplir certaines missions visant à rendre justice et punir les mécréants qui ont porté atteinte aux valeurs et à l'honneur de ce pays. Ainsi vous ferez couler le sang pour laver les parjures, et combattre le mal par le mal !

Comment qu'on joue :

Le jeu ce joue à la troisième personne donc vue de derrière le personnage, cependant des rotations de caméra sont présente mais sa gestion est très approximative et lors des scènes de combat il devient très compliqué de bien se positionner afin de toucher son ennemi, le problème des caméra étant un problème relativement récurant dans la plupart des jeux de l'époque. Autre détails qui frappe, l'absence de profondeur de décors, la plupart des missions de déroulant la nuit ou alors dans des endroits dépourvu de lumière, il est pratique de justifier cette absence, les décors apparaissent au fur et à mesure que le joueur avance.
Passé ces détails, le jeu vous propose donc une gestion de l'approche de vos ennemi et de votre cible à la manière d'un vrai ninja. Aidé de nombreux outils et armes secondaires comme des appâts pour attirer les ennemis ou encore le grappin pour monter sur les toits, vous avez le temps d'étudier le déplacement de vos futures victimes afin de les surprendre et de leurs trancher gentiment et proprement la gorge. La furtivité en est vraiment l'atout maître, surtout sur les niveau de fin qui ne laisse que peu de chance si un engagement direct est déclenché.
La maniabilité est vraiment souple, et le personnage répond au doigt et à l'oeil, des mouvements permettent une approche dynamique, mais rappelons que la gestion des caméras gâche un peu le tout.
L'ambiance du japon est vraiment plutôt bien représentée et l'on retrouve une architecture et des paysages propres à ce pays, le code des ninjas ainsi que la plupart des armes comme les shurikens sont présentes et ajoute à l’intérêt du soft.

Souvenirs, souvenirs :

Je me souviens très bien avoir vraiment découvert et apprécié le genre de l'infiltration grâce à ce jeu, je prenais vraiment plaisir (sadique lol) à arriver derrière mes ennemis et à leur trancher la gorge avant de me « grappiner » vers les toits, laissant les autres ennemis me chercher, l'IA n'étant pas vraiment très maline.
Quelques mois plus tars sortait Metal Gear Solid qui reprenait les bases de l'infiltration pure tout en innovant sur beaucoup d'autre point.

Je recommande ce jeu :

Tenchu : Silent Assassin est vraiment un pionnier dans le genre de l'infiltration et mérite sa place dans le top des jeux PS1 auquel il faut avoir jouer au moins une fois, le scénario et l'ambiance ajoute un plus pour tout ceux qui comme moi aime le japon, son histoire et son folklore.
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Neokain17

Aujourd'hui troisième volet de votre chronique dédié aux jeux qui vous ont émoustillé, qui vous ont énervé, qui vous ont fait pleuré d'émotion, de joie, de colère où tout simplement parce que vous avez passé trop de temps devant votre écran et qu'à force ben ça fait mal aux yeux ! Ami de la conjonctivite vidéo-ludique, nous allons entrer dans un univers sombre mais coloré, teinté de rouge hémoglobine, annonçant un bon gros carnage à l'ancienne.

Bienvenue à tous dans le RETRO WAPPING

CHRONIQUE THREE : « LOADED»

Présentation :

Sorti en décembre 1995, ce jeu a été édité / developpé par Gremlin Interactive et Interplay, à l'origine de jeux comme Battle Chess, les Earthworm Jim, la saga des Baldur's Gate ou encore certains Fallout. Pour la petite info ce jeu n'est classifié qu'en -16 alors qu'un tel jeu à notre époque serait largement étiqueté -18 par le code PEGI à la vue de la débauche de violence gratuite, la dose d'hémoglobine et le côté malsain du soft. Allons de ce pas redécouvrir ce soft qui tient à la fois le rôle du jeu d'action, du shoot'em up mais surtout d'un bon gros défouloir après une journée de collège pénible !

De quoi ça cause :

Vous incarné l'un des 6 prisonniers coincé dans un centre de détention, pour détraquer de tout genre, au fin fond de la galaxie. Les personnages sont tous aussi charismatiques que complètement fantasques, entre un clown déjanté et psychopathe, une belle donzelle complètement sociopathe, un pirate mort-vivant, un travesti bien glauque ou encore un gros bébé bodybuildé... bref un bon éventail de dingue qu'il faudra choisir pour tenter l'évasion du millénaire ! Et bien oui qui dit prison et détenu dans un jeu vidéo, dit forcément mutinerie et tentative d'évasion et c'est bien là le seul et unique but du soft, la seule mission qui s'offre au joueurs : SORTIR du niveau, pour passer au suivant, encore et encore jusqu'à affronter le boss final en la qualité de directeur du pénitencier... pour lui prendre sa place ou pour partir... je vous avoue que je n'en sais rien n'ayant jamais réussi à terminer le jeu (ben oui j'étais jeune et pas encore expert).
Quoi qu'il en soit il va falloir récupérer des cartes qui ouvrent des portes sur des salles rempli de gentils gardes et autres prisonniers, dont les cadavres sanguinolent joncheront le sol après votre passage... ou pas !

Comment qu'on joue :

Pour les habitués de Hotline Miami, on peut vraiment faire une comparaison entre les deux soft tant ils se ressemblent dans l'aspect visuel et dans le gameplay. Une vue de dessus légèrement incliné est de mise et tout comme HM, il vous faudra tirer à tout azimute pour « défoncer » littéralement tout ce qui se présente devant vous : gardes , prisonniers en camisole ou pas, tourelles, canons bref TOUT ! L'arsenal d'arme est lui plus réduit car c'est le personnage que vous choisirez qui déterminera son équipement, autant vous dire que le choix est relativement simple car l'effet de vos armes sera relativement la même au final. Loaded est aussi plus brute avec une animation de l'époque, le personnage semble glisser sur le sol tant les mouvements sont lents par rapport à la vitesse de déplacement mais quand l'action est là inutile de vous dire qu'on s'en fiche éperdument au final car la débauche de pixel rouge et d'effet de lumière éclipse bien le tout. En effet il y a pas mal d'effet de lumière qui ajoute au carnage et font aussi le charme du jeu qui est très sombre à la base.


Souvenirs, souvenirs :

Il a fallu que je cherche très loin dans ma mémoire mais en revoyant des vidéos du jeu sur le net, il m'est revenu des souvenir intarissable quand aux personnages et je me rappel avoir très fréquemment pris le pirate ou le clown, ces deux personnages étant sûrement les plus charismatiques et les plus puissants dans mon imaginaire de jeune adolescent.
Je me souviens également que les labyrinthes étaient de plus en plus grands et tordus, il était pas rare de ce perdre et de revenir sur ses pas, une technique simple consisté à repérer l'agencement des cadavres que nous avions laissé choir sur le sol, un peu comme le petit poucet... mais en plus gore.


Je recommande ce jeu :

Bien que très répétitif comme nombreux jeux de l'époque, il n'en demeure pas un soft qui est dans la lignée des jeux qui défoulent et qui procurent une impression de puissance et de liberté sadique.
Pas étonnant que des jeux comme Hotline Miami arrivent à reconquérir certains d'entre nous. Je ne serais vraiment pas contre une version remastérisé de ce soft, avec les technique de maintenant...
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GrAmSou

Dans les challenges de ce mois-ci il y a celui de GT5, ça m'a fait repensé à la bonne époque où j'ai eu le tout premier sur PS1.

Déjà ce jeu a amené un côté simulation aux jeux de voiture, mais aussi un accessoire qui est toujours entre nos mains à l'heure actuelle, la DualShock.

Je me souviens être allé à Dock Games, pré-commander GT1 et une Dualshock, je me souviens aussi des frissons au premier lancement.
Je me souviens la sensation bizarre, puis géniale de ces 2 joysticks, et de ces vibrations.

Ce jeu m'a accaparé un paquet de mes après-midi de week-end pluvieux (ou non). J'ai encore des images de courses d'endurance, où je quittais pas mon lit, installé comme il faut pour pas lâcher le pad.
D'ailleurs, une course m'a marqué, j'étais en bataille pour la 1re place, mais en étant 2e. Il restait quelque chose comme 5 tours, mes pneus étaient dans le orange... Mon adversaire continuait la course, alors moi aussi, mais voilà, arrivé à 3 tours de la fin, je les vois passer au rouge, et l'adhérence s'en faisait fortement ressentir. Chose assez marrante, mon adverse et moi étant calé sur les mêmes arrêt, il s'est lui arrêté au stand et moi j'ai tenté le tout pour le tout, et j'ai continué la course.
Je suis persuadé d'avoir retenu ma respiration pendant les 2 derniers tours priant à chaque virage pour ne pas faire une sortie de piste.
Pour finalement remporté la course.

Je pense que c'est une des expériences vidéoludiques qui m'a le plus marqué. Et ces sensations de courses je ne les ai eues que dans GT 1 et 2. Après j'ai moins ressenti d'amour dans la série.
J'espère d'ailleurs que celui prévu en fin d'année sur Ps4 remontera le niveau.

D'ailleurs je me souviens encore avoir eu un guide avec des conseils de réglages pour les voitures, et j'étais à fond dedans.
Si bien que parfois, je passais plus de temps à régler la voiture qu'à faire la course.

Ma voiture préférée était la Toyota Supra GT. Pas facile à manier, mais une fois bien réglée c'est un avion de chasse.
J'aimais beaucoup la Mitsubishi GTO en grosse voiture, et la FTO en petite. D'ailleurs à la même époque, j'étais parti en voyage scolaire en Ecosse, et j'étais comme un dingue quand j'en ai vu une garée à côté du bus scolaire. Personne ne me comprenait T_T
Et vous, quelle était votre voiture préférée ?
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Neokain17

Les vacances sont terminées et j'ai laissé les belles montagnes enneigées pour retrouver ma Charente et mon « home sweet home » avec quand même le plaisir de retrouver mon lit et ma PS4. Alors j'en profite d'être dans des conditions optimales pour me lancer dans la rédaction de ma chronique dédiée aux jeux qui ont procuré à l'enfant juvénile que nous étions, des heures et des heures de plaisirs intenses, à la limite de l'extase vidéo-ludique.
Accrochez-vous à vos claviers, tablettes, mobiles ou autre moyen de communication (sauf si vous avez encore un Nokia 3310, voir wikipédia pour les plus jeunes!) je vous emporte cette fois dans une aventure épique rempli d' « éco », de poils roux et de vannes à deux balles...

Bienvenue à tous dans le RETRO WAPPING

CHRONIQUE TWO : « JAK & DAXTER : THE PRECURSOR LEGACY »

Présentation :

On fait un grand bon en avant dans le temps et on se retrouve en décembre 2001, la PS2 est sortie depuis plus d'un an et les jeux sortent à foison sur ce qui est en train de devenir la console la plus vendue dans l'histoire du jeux vidéo (pas loin de 158 millions dans le monde source wikipédia). Mais en cette fin d'année, un jeu va se faire remarqué, pas par son innovation mais principalement par l'équipe de développement, une équipe qu'il est inutile de présenter à l'époque : Naughty Dog, à l'origine de la mascotte (non officielle) de Sony : Crash Bandicoot !
De son nom « Jak & Daxter », ce soft sort le 7 décembre 2001 dans nos boutiques favorites, et s'écoulera à quelques 3,5 millions d'exemplaires, raflant quelques récompenses au passage.
Il se réédité en 2012 sur PS3 et 2013 sur PS VITA dans des Trilogie regroupant les trois opus.

De quoi ça cause :

Jak & Daxter se déroule dans un monde dont on ignore le nom (si si je vous assure, j'ai pas mal cherché) on ne connaît que le nom des différents lieux qui vont rythmer l'aventure mais pas celui du monde dans sa globalité, cependant rien de gênant bien sur au final. Revenons à nos mouton ou plutôt à nos deux garnements nommés Jak, le blond muet un brin inconscient et son pote Daxter, un petit rouquin bavard, prétentieux et un brin froussard sur les bords. Les deux garçons habitent le village des sables et leur aventure commence au moment où, malgré l'interdiction du sage du village, ils partent explorer l'île de la brume, territoire hostile et mystérieux. C'est à partir de ce moment que les ennuis vont commencer et que Daxter va se transformer en « beloutre » un mélange de belette et de loutre, après être tombé dans une sorte de mélace noire, exacerbant son côté prétentieux mais pas son sens de l'humour.
Après un rapide débriefe par le sage qui leur parle des « précusors » peuple antique de ce monde et de l' « éco » sorte de fluide au pouvoir étrange, les deux amis vont devoir braver de nombreux dangers pour retrouver le sage Gol, seul à avoir étudié l'éco noire dans laquelle Daxter a fait trempette...

Comment qu'on joue :

Chez Naughty Dog on sait faire du jeu de plateforme, alors pourquoi changer une recette quand elle est bonne ! Le mécanisme à la Crash Bandicoot est bien repris en y ajoutant le facteur 3D avec les rotations possible autour du personnage principal. Contrairement à un Ratchet & Clank qui joue dans la même cours de jeu, le premier opus de Jak & Daxter se démarque par l'absence d'arme, et tout comme Crash Bandicoot, on virevolte sur soit même pour combattre les ennemis, en plus de quelques coups supplémentaires qui font varier un peu le gameplay. L'animation est très fluide, sans ralentissement, se qui est un point très bon à l'époque où les disque CD offre certes une grande capacité de stockage mais aussi quelques ralentissement, les jeux n'étant pas installé au préalable comme ça sera le cas à partir de la PS3.
Ici n'est pas coutume, l'accent a été mis sur une mise en scène poussé, un scénario prenant et une réalisation extrêmement soignée : les décors sont multicolores et d'une finesse purement sublime, le tout étant d'une totale variété selon les endroits visités, on passe d'une plage paradisiaque, à une forêt dense puis à un volcan en fusion à une montagne enneigée en un rien de temps. Ce monde fourmille de détails et la profondeur des décors est impressionnante.

Souvenirs, souvenirs :

Le meilleur souvenir que je garde de ce jeu est le personnage de Daxter, bien que secondaire puisqu'on ne le dirige pas directement, il est pour beaucoup dans le succès du jeu. Il est drôle, prétentieux, arrogant mais au final terriblement attachant et surtout la mise en scène lorsque l'on obtient une pile d'énergie, et l'intervention de Daxter pour « ranger » la pile ou animer son obtention est juste à mourir de rire la plupart du temps. Tout comme quand on avait plus de vie, l'animal ne manquait pas de se foutre ouvertement de nous !
Autre souvenir, l'affrontement avec le monstre dans le volcan, parfois à se tirer les cheveux, tellement ses lancés de rocher étaient aléatoire et rapides, bref de belles crises de nerfs, tout comme l'attaque des rats pour faire revenir le « chien » de l'habitant du marais, encore un passage bien galère !
Mon dernier souvenir, et je pense que je ne suis pas le seul à m'être fait avoir, pour ma première partie, et déjà sur PS2, je voulais tout avoir, finir le jeu à 100% mais à la fin il me manquait une orbe (sorte d’œuf dispersées dans les différents niveaux) et bien sur dans le niveau de la montage enneigée, bien planqué dans un bon gros manteau de neige !!! Bref j'ai refait le jeu une deuxième fois d'affilé pour réussir mon 100%... quand on aime on ne compte pas les heures de jeu hein les ami(e)s ?!?


Je recommande ce jeu :

Jak & Daxter est peut être le jeu que j'ai le plus conseillé dans ma vie de vendeur de jeu vidéo tellement ce soft est parfait en tout point pour un joueur de tout âge, bien sur le hardcore gamer n'y verra qu'un petit jeu de plate-forme, mais il sera forcé de constaté l'effort fourni par l'équipe de développement pour faire de ce jeu, un vrai petit bijou.
Si vous n'avez pas encore goûté à ce jeu, alors précipitez vous sur le store, il est souvent en promo à un prix plus qu'abordable.
Pour les nostalgique alors ressortez le de votre coffre fort, de votre coffre à trésor ou de votre vitrine consacré aux jeux de légende, et reprenez plaisir à refaire ce chef d’œuvre.
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