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Retrogaming
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Retrogaming Discussions

  • Console :
  • Genre : Autres
  • Editeur : SIEE

Résumé :

La nostalgie a toujours du bon. Final Fantasy 7, Gran Turismo, Resident Evil, GTA, Crash Bandicoot, ... tant de jeux qui ont forgés notre culture vidéo-ludique. Ici, partager vos souvenirs, vos trailers et gameplay favoris ! C'est la communauté Retrogaming !

La nostalgie a toujours du bon. Final Fantasy 7, Gran Turismo, Resident Evil, GTA, Crash Bandicoot, ... tant de jeux qui ont forgés notre culture vidéo-ludique. Ici, partager vos souvenirs, vos trailers et gameplay favoris ! C'est la communauté Retrogaming !

Communauté

Les discussions des wapers

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JiM-62

Salut Neokain,

J'ai conservé ma première manette Playstation avec laquelle j'ai fait mes premières parties de Crash bandicoot notamment :)
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Neokain17

Salut la famille,

Quand tu fais un peu de rangement et que tu tombes sur une relique comme celle là ça te donne envie de venir poster et proposer un petit truc aux wappeux et aux wappettes... partager avec nous vos plus vieilles reliques de Geek (si possible de chez Sony PlayStation bien sur lol)

À vos greniers !
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Neokain17

Salut la famille,

Une petite photo qui fera remonter des souvenirs à pas mal d'entre vous, la première PS3, rappeler vous la console à 600 euros qui était tellement introuvable à sa sortie...
La mienne fonctionne encore sauf le lecteur qui est Hs, et un DD de, tenez vous bien 60 GO, imaginez que la plupart des AAA le remplirais d'un coup lol.
Bref un objet collector que je conserve bien précieusement !
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WeArePlayStation

Chers Wapers,

Faites le plein de nostalgie en retrouvant les plus grands classiques de l'Histoire du jeu vidéo avec la PlayStation Classic !

45% plus petite que le modèle d'origine de 1994, la PlayStation Classic est préchargée avec 20 jeux emblématiques tels que Tekken 3, Final Fantasy VII, R4: Ridge Racer Type 4, Jumping Flash! et Wild Arms !

Retrouvez les sensations des premières manettes filaires et replongez presque 25 ans en arrière à partir du 3 décembre 2018 !

L'équipe WAP

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Mlazik

Pour moi un de mes plus fort souvenir sur Ps1, c'est mon tout premier jeu sur la console. Un certain Fifa 98 (en route pour la coupe du monde), des heures de folie passées entre pote à ce faire des mondiales de fou. Et puis plus tard Gran Turismo, une tuerie d'innovation dans le genre. Une console culte que je possède toujours et qui fonctionne encore d'ailleurs.

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davpimousse

Que dire de la PS 1ere du nom : La claque visuel et vidéo ludique. Un inconnu qui débarque dans la famille très fermés dominés par un plombier et un hérisson bleu.
En collaboration avec Namco qui lança un line up de départ (Ridge Racer et Tekken) la PS mettais fin à une génération 16 bits qui arriver au bout de presque 10 ans d’existence !!!
A elle seule, elle à fait une avancer dans la 3D que même la firme au hérisson bleu ne pourra jamais ce remettre avec quand même 2 ou 3 titres honorable ( Night, Clockwork, Panzer Dragoons...) alors que le plombier ce faisait attendre et était encore à la cartouche 2 ans après la sortie de la PS .
Des licenses de jeux ont immergés tel Gran Turismo, Crash Bandicoot, Spyro, Metal Gear... j'en passe...
Que de souvenir ayant connu la sortie de cette Playstation, moi même étant fan à l’époque de la firme au hérisson bleu, quand je l'ai vu tourner dans le magasin à coté de la console concurrente (Tekken Vs Virtua Fighter) là, je me suis rendu compte que l'époque hérisson bleu était fini et que ce petit nouveau aller faire mal au pionniers et leader du jeux vidéos. La suite ce confirmera 6 ans après avec la PS2 qui fera couler définitivement le hérisson tandis que le plombier réfléchis à la sortie d'un parallélépipède et qu'un Gros X débarque sur le marché en réussissant, en quelques sorte, à créer
une communauté et 3 ou 4 licenses qui ce joue en multi en ligne mais qui n’arrêtera pas le ras de marré PS2 ( 12 ans d'existence pas loin de 1850 jeux...) Du jamais vu pour une console de salon... Elle à su casser les codes et l'image que refléter les jeux vidéos à l’époque (faut savoir que dans le années 90-2000 les gamers été considérer comme des nuls et des cancres, des personnes anti-sociaux ... pour ma part c'est comme cela que j'étais perçu !!!) avec un catalogue divers et variés pour tout les genres (familles, solo) et les âges avec en bonus un lecteur DVD fiable et l'un des moins cher du marché à l’époque...
Tout cela pour dire que grâce une collaboration manquer avec le plombier moustachu. Sony à su tirer son épingle du jeu au fil des années et malgré une concurrence qui c'est un peu plus resserrer à l’époque de la PS3 (Je veux parler du X vert),
Sony écrase tout avec la dernière petite sœur qui fête déjà 4 ans d'existence ...
Congratulation ....

Neokain17

Hello les wappeux et les wappettes, après une grosse pause dans mon planning de sortie de la chronique, j'ai enfin repris le chemin de mon clavier pour vous livrer ce numéro spécial sur un « monstre » vidéoludique. Ce jeu a marqué toute une génération de joueur et à permis bien plus que cela pour une firme, qui grâce à cette série, à réussi un pari des plus fou. Je vous ai demandez également de m'envoyer un petit récit de votre rencontre avec ce soft, et je remercie énormément ceux et celles qui ont pris le temps de me raconter ce petits moment de leurs vies.
C'est un peu fébrile, ne sachant pas trop pas où commencer, les écouteurs sur les oreilles avec l'OST de Mr Nobuo Uematsu (je vous laisse le lien youtube pour accompagner la lecture de cette chronique : https://www.youtube.com/watch?v=WPx3h5bwXVQ&list=PL77D98F68F6DBB35D&index=1) que je me lance dans mes souvenirs de Midgar, de ce septième opus de cette série mythique, rejoignez la résistance à mes côté...


...dans le RETRO « FANTASY » WAPPING

SPECIAL CHRONIQUE TEN : « FINAL FANTASY VII»

Présentation :

Final Fantasy VII a été créé par le studio Squaresoft (Actuellement Square Enix après fusion des deux groupes) et édité par ce même Squaresoft au Japon mais par les filère américaine et européenne de Sony Computer Entertainement Inc. Afin de lancer ce qui est le premier opus sur la console de la marque, la Playstation, première du nom.
Mais avant de poursuivre j'aimerais revenir un peu dans le temps afin de vous parler des origines du jeu, de son impact sur le paysage vidéoludique et du bouleversement que cette série à engendré.
Nous sommes en 1987, après des années de développement pour la NES, la firme Square Co. Ltd est aux bords de la faillite, et l'arrêt définitif semble inévitable... mais un homme va alors proposer un dernier projet, une « dernière fantaisie » comme beaucoup aime à penser qu'il s'agissait bien de cela (on apprendra bien plus tard que Fantasy ce rapporte au monde du RPG et que Final n'est qu'un mot que les japonnais aiment particulièrement et qui se retrouve dans de nombreux jeux). Cette homme ce nomme Hironobu Sakaguchi, il est le créateur de ce qui allait devenir la plus grande franchise de jeux vidéo et du genre RPG, n'hésitant pas à mettre sa démission en jeu face à l'hésitation de Square à mettre son projet sur les rails.
Voyant le concurrent direct, Enix, conquérir des part de marché avec une licence tel que Dragon Quest, et à la montée en puissance du type aventure/RPG des Ultima et autre Donjons&Dragons sur PC, il fallait un projet de la trempe de FF, avec une mise en avant exagérément assumé de l'histoire, avec un scénario à rebondissement, des musiques immersives, et des personnages charismatiques à souhait. Final Fantasy était né, alors que rien ne le prédestinait à devenir cette formidable franchise.
Aujourd'hui, forcé de constater que le choix a été payant, même si depuis la firme recomposé semble en difficulté, en abandonnant notamment une série comme Hitman.

Il était une fois... :

L'histoire débute dans la vaste cité de Midgar, undu type cyberpunk (à l'instar d'un Blade Runner) où la technologie côtoie la magie. Les machines, appelées « réacteurs MAKO venant pomper une mystérieuse énergie de la planète : l'énergie MAKO, pour le compte de la Shinra Power Electric Company qui dirige ce monde d'une main de fer, politiquement, économiquement et militairement.
Mais la planète sur laquelle se déroule l'histoire est en réalité une entité vivante, Gaïa (un nom que l'on retrouve dans de nombreux jeux comme God Of War, elle est le Titan de la Terre). Cette énergie MAKO n'est ni plus ni moins que l'énergie spirituelle de la planète, formé par les âmes des personnes ayant vécu, c'est en cela que Shinra, à des fins domestiques et militaires, tente de s'approprier cette formidable et puissante énergie, n'hésitant pas à avoir recourt à la force. Un petit groupe de résistant s'organise afin de venir contrecarrer les plans de la firme, AVALANCHE, sorte de groupe Écoterroriste, composé de Cloud (héro principal), Tifa (meilleure amie de Cloud) et Barrett (chef du groupe AVALANCHE). Au fil de l'aventure, d'autres personnages comme Rouge XIII (sorte de lion doté de la parole et plutôt badasse), où encore Vincent Valentine viendront rejoindre l'équipe afin d'affronter un ennemi redoutable, plus fort même que la Shinra, ex-membre d'une unité d’Élite de la firme tout comme Cloud, le SOLDAT, le « super méchant » par excellence : SEPHIROTH (au passage, demandez à n'importe quel gamers digne de ce nom, et ayant un minimum de connaissances vidéoludique, et ils vous diront que c'est bien le plus célèbre méchant de l'histoire du jeu vidéo).
Ainsi se déroulera l'histoire de ce Final Fantasy VII, vous plongeant dans une véritable course contre le montre pour sauver la planète d'une destruction totale.

Techniquement parlant :

Final Fantasy VII n'a rien d'une fantaisie comme son nom pourrait l'indiquer, et ce malgré le fait que de très nombreuses innovations techniques y soient présentées pour la première fois. Après de nombreux opus ayant tous le même mode opératoire dans leur création et dans leur façon d’appréhender le jeu et le gameplay, les équipes de Square vont bouleverser les codes sur une console qui permet maintenant de faire de grandes choses en matières d'évolution. Ainsi FF VII est le premier opus à intégrer des graphisme 3D, des personnages en temps réel et des décors pré calculé. Tout ceci ajoute énormément au charisme des personnages qui étaient jusqu'à présent plutôt représenté à la sauce « secret of mana », de manière enfantine, face à des monstres et des boss très détaillé, évoquant souvent un combat à la david contre goliath. Avec ce septième opus, l'accent sur l'importance et la puissance des membres du groupe de héro est ainsi justement rendu par la modélisation 3D. De mémoire, on avait pas encore vu de jeu aussi fin et travaillé depuis la sortie de la console et le soin apporté à permis de conquérir un très large ensemble de la communauté gamer de l'époque.
Pour ceux qui ne connaissait pas encore les RPG, FF VII a été également une révélation sur le côté gestion de son équipement, beaucoup plus poussé que ce que l'on avait vu sur console, seul les joueur PC qui jouait déjà sur certaines pépites du genre (Ultima pour ne citer que lui), ainsi on pouvait avoir une liberté de sélection d'armes, d'armures, et d'artefacts permettant de vaincre plus ou moins facilement les ennemis et boss qui se mettait au travers de notre chemin, ajoutant en plus des caractéristiques propres à chaque personnages, une dimension encore plus tactique aux combats...
Les combats, encore une surprise grandement encensée par la critique, avec cette gestion aléatoire des combats surprenant le joueur, pas toujours agréablement d'ailleurs, mais permettant de donner une sorte de dynamisme au soft et une grande part imprévisibilité. Une fois le combat engagé, la gestion de son stuff et des membres du groupe portait la tactique avec un grand T et donner un vrai sens à ces affrontements, surtout ceux contre les boss.
De ce fait si l'on pouvait trouver un gameplay simpliste durant les phases d'exploration, il en était de même lors des phases de combats avec un menu instinctif, des touches et des actions bien indiqué, mais nécessitant un léger temps d'adaptation pour bien maîtriser les différents mécanismes de jeu et de mieux s'armer contre les ennemis de plus en plus exigeant. D'ailleurs la fin saura réserver à certains un désarroi totale quand à la technique à employer afin de vaincre.
Il serait impossible de parler de l'ambiance de FF VII sans mentionner à nouveau l'importance de la bande son (dont je suis sur que vous êtes en train d'écouter en lisant ces lignes), le choix diverses des musiques et bruitages donnant ce rythme si particulier au soft, chaque personnages possédant son propre thème musical, tout comme les différents lieux, amenant à un véritable album du jeu dont les joueurs mélomanes se délectent encore de nos jours.

Souvenirs, souvenirs :

Je me souviens très bien de ce jeu, pour tout vous dire je ne l'ai jamais fini, il me semble être arrivé à la quasi fin du CD 2 mais ayant vu pas mal de mes amis jouer la fin, j'ai pu me faire un avis sur l'intégralité du soft. A l'époque mes parents faisaient construire une maison et on venait en vacances sur le terrain. Je me souviens encore, installé sous le haut-vent du camping-car, avec une petite télé cathodique, et ma bonne PS1, le tout branché sur une groupe électrogène qui tournait au fond du jardin... bref entre celui là et Gran Turismo, l'été de cette année avait été plutôt bon. Outre ceci, le soft avait été une grosse surprise tant du point de vue de l'intensité de l'histoire, que sur le plan du gameplay avec ces combats aléatoire qui me faisait sursauter à chaque fois ! Avec du recul je pense que je serais capable de le finir, même si j'ai du mal avec le genre, surtout lorsqu'il faut farmer des bots pendants des heures, pour monter quelques levels, afin d'être au niveau pour attaquer un boss.

Ils m'ont raconté :

Petite nouveauté dans cette chronique spéciale, j'avais envie de vous donner la parole, de vous citer, de vous faire participer encore d'avantage à cette expérience à la fois sensorielle et mémorielle qu'est le retrogaming. Alors voici ce que les wappeux et les wappettes m'ont raconté.

« Final Fantasy VII donc... que j'ai découvert il y a tout juste un an... hé oui, je n'y avais jamais touché avant xD Il m'a été offert par @amz91150 pour mon anniv !
Au niveau de l'histoire, pour le découvrir que récemment, je trouve que l'ensemble fait un peu vieillot même si quelques mises en scènes font mouche. Mais je suis certain qu'à l'époque, cela devait être le top du top !
Pour ce qui est du gameplay, le tour par tour m'a toujours effrayé notamment parce que je trouve ça bête de se taper chacun a notre tour... et je pensais cela complexe... mais j'avais tort ! C'est vraiment prenant et tout y est clairement expliqué pour que l'on ne soit pas perdu. Et que dire de ce monde ou il y a tant a explorer... bon, d'accord, ça n'est pas un monde ouvert mais je trouve qu'un monde découpé par zones permet plus de diversité dans les environnements, ce n'est pas si mal finalement.Voilà, pour moi ce jeu rétro est récent dans ma culture et j'attends impatiemment le remake grâce a lui. :) » #stottlemeyer

« Mon histoire avec la saga Final Fantasy as commencer le jour un ami m'a prêté FF7 sur ps1, à ce moment là je ne savais pas à quoi m'attendre , une fois le jeux inséré dans ma ps1, la cinématique m'avais décrocher la mâchoire tellement s’était magnifique et oui à cette période on était subjugué par les cinématiques de ce jeu qui était une révolution pour l'époque et c’était aussi la 1ére fois que je jouais à un jeux de rôle, ce dont je me rappelle c'est les ballade sur le dos des chocobos et puis les personnage était comme dire mignon et c'est quand sont sortie les autres FF que je me suis rendu compte que un épisode sur deux les personnages était petit et l'épisode suivant de taille normal. Bref j'ai de bon souvenir sur jeux même si je ne suis jamais allez jusqu'au bout de tout les FF, tellement il sont trés long ^^ Mon dernier FF en date était FFX avec le blitzball ^^ » #wanegen47

« Je me souviens de l'endroit exact où j'ai acheté cette petite merveille, j'habitais à la porte des Lilas dans Paris, je suis allé l'acheter dans un grand magasin la veille de sa sortie pensant qu'ils l'avaient déjà mis en rayon pour le lendemain et surprise j'avais fait le bon choix !
Deuxième surprise, la boîte était énorme et troisième surprise il y avait plein de CD dedans (pas comme loaded ) !
Quelle aventure par la suite, c'était la première année qu'on vivait ensemble avec ce qui allait être ma femme, et là entre ce jeu et PES il a fallu apprendre que la télé n'était pas seulement à moi et que je ne pouvais pas jouer jusqu'à plus soif :^) et comme c'est un jeu un peu chronophage, il m'a fallu très vite trouver quelques heures pour terminer cette merveille, c'est ainsi que de bute en blanc j'ai décidé de louper quelques cours de Sémiologie :^)
Plus sérieusement, j'ai adoré ce jeu, la qualité des cinématique nous plongeait directement dans l'ambiance. Et que dire du boss de fin, une heure de combat, j'ai cru que j'allais jamais y arriver jusqu'au soulagement final ! Un très grand souvenir vidéoludique !
La map était énorme et on avait un grand sentiment de liberté dans nos choix même si tout n'était pas possible, caron aurait quand même aimé faire une bataille de tee shirt mouillé avec Tifa, c'est une possibilité qui n'était pas offerte dans le jeu...bref il est rare de se rappeler du nom des personnages d'un jeu sur lequel on a joué il y a 20 ans, final fantasy 7 fait parti de ceux là, c'est signe que c'est un must have. » #wierbowski


Je recommande ce jeu :


Je ne m'attarderai pas énormément sur cette partie car si j'ai décidé de faire une chronique spéciale sur ce jeu, c'est bien parce qu'il mérite de ce trouver dans chaque ludothèque de tous les gamers ici présent, pour ceux qui me voudrais pas débourser une somme folle (car le jeu d'origine PS1 vaut son pesant d'or sur le marché, comptez pas moins de 100 euros pour une version d'origine avec livret, boîtier et disque en bon état) vous avez la version digitale sur PS4 mais surtout un remake qui devrait bientôt arrivé et qui promet énormément de plaisir...et de souvenirs...
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chakalito

Et voilà en tant que geek ma précieuse est arrivée réplique exacte de ma première console de salon. Des heures et des heures passées dessus des manettes usées mais surtout des moments de convivialité. Manque plus que l'alimentation secteur et à moi la nostalgie
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chakalito

Petite news RetroGaming pour une fois : https://goo.gl/CzhHMU
Nintendo officialise le SNES Mini pour le 29/09/2017 : au prix de .... et bien on ne sait pas encore. la seule chose serait qu'un adaptateur non-contenu dans le package serait obligatoire pour jouer A suivre

vu l'engouement pour les anciennes consoles Mr S pourrait aussi surfer sur la vague d'ici quelques temps, enfin j'espère car le cloud gaming ça semble utopique à un prix dérisoire

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alex18079

la PS que de bon souvenir.
Ma première console de salon, mes premier jeux horreur (silent hill , resident evil )
mes premier jeux de course (need for speed, gran toursimo, v rally ridge racer type 4), de combat (tekken 2 et 3), RPG
(final fantasy VII) , FPS (medal for honor) et bien d'autre.
Une console a posséder a tous pris pour le fan de nostalgie.

Neokain17

Salut les wappeux et les wappettes, dernière chronique du mois de mars et le temps de faire un petit bilan de ce premier mois passé à vous refaire vivre et découvrir des jeux qui ont marqué nos jeunes années de gamers. Alors premier constat, je suis vraiment très content que vous soyez toujours intéressés par ce qui était au départ une idée comme une autre, et qui va encore évoluer d'ici peu avec quelques petits changement dans la façon de rédiger ma chronique, mais je vous en ferez par en temps voulu. Je tiens aussi à tous vous remercier pour les commentaires d'encouragement à continuer tel que je le fait, et d'intervenir ce même si vous ne connaissiez pas le jeu concerné.
Enfin voilà je clos la séquence émotion et je sèche ma petite larmichette et je vais me remettre à écrire et à vous faire voyager dans vos petits disques durs personnels à la recherche de données perdues depuis longtemps...

...Bienvenue à tous dans le RETRO WAPPING

CHRONIQUE SEVEN : « ALIEN TRIOLOGY»

Présentation :

Alien Trilogy est sorti en mars 1996, developpé par Probe Entertainement Limited, firme de l'éditeur Acclaim Entertainement. Probe E. L. renommé Acclaim Cheltenam est un studio de développement britannique à l'origine de jeux portant des licences cinématographique (Die Hard Trilogy, Back to the futur, Terminator, X-Men, Judge Dred...) mais aussi de très grosses licences qui ont fait les beaux jours de toute une génération de console comme Mortal Kombat 1 et 2, ou encore Out Run Europa et Road Rash.
Alien Trilogy s'incrit dans un genre bien connu le « Doom-Like », un vrai FPS à l'ancienne avec ses particularités totalement perdues de nos jours.

Il était une fois... :

Comme tout bon FPS du genre, le scénario n'est pas le point fort du soft, de plus le jeu reprend une très grosse licence liée à une film alors autant vous dire que les fans des grosses bébêtes pas super amicales qui pullulent dans les films et les admirateurs de la belles Sigourney seront les premiers à apprécier l'adaptation fidèle que les développeurs leur proposeront tout au long du jeu. Ainsi le soft revisitera presque à l'identique les lieux cultes des trois premiers films comme la base alien, la prison alien et le vaisseau alien. Le soin est aussi apporté sur le bestiaire propre à la série ainsi que l'arsenal et une multitude de référence visuelles et sonores qui nous replonge dans l'angoisse des films.

Techniquement parlant :

Comme dit précédemment Alien Tirlogy est un véritable « Doom-Like » et la particularité des FPS de l'époque, comparé à maintenant, réside dans le fait que la visé ne s'effectue que sur un axe horizontal : en somme de gauche à droite. Dans le cas de Doom, les ennemis étant relativement grand cela ne posait pas de soucis de cohérence, hors dans le cas d'Alien Trilogy, cela pourra choquer que pour tuer un des Alien rampant, il suffira de tirer au dessus de lui pour l’abattre, avec une précision aproxiative, très loin de ce qu'exige les FPS de maintenant. Ce système de visé concentre la joueur sur des déplacements latéraux, chose que nombre de bons joueurs de FPS actuels continue de pratiquer alégrement. De ce fait dans le cas d'Alien on aura vraiment cette impression d'une arme fixe à l'écran, avec un léger sautillement de haut en bas à chaque pas, histoire de créer un peu de mouvement, et plutôt un décors qui défile selon les déplacements.
Graphiquement le soft est propre et liché, les pixels se marient bien et l'univers peu lumineux aide beaucoup à masquer les quelques défauts que le jeu pourrait avoir. La fluidité du jeu est aussi au rendez-vous, quelques ralentissement peuvent intervenir lors de l'affrontement avec plusieurs Aliens, mais dans l'ensemble le tout est plus que correct et l'animation des ennemis, des éléments à détruire et des différentes armes, est très travaillée pour garder une homogénéité.
Que serait un jeu tiré d'un film à suspense sans une musique bien stressante qui ajouterai à la peur de croisé un gros Alien bien méchant au détour d'un couloir sombre et sordide. Les bruitages des armes et des ennemis sont bien intégré également, ne laissant pas de vide sonore durant l'expérience de jeu.
Dernier point qui fait la force du soft, les cut-scènes qui sont de très bonne qualité pour l'époque, et qui rythme parfaitement l'action et ajoute à l'histoire un coté cinéma non négligeable.

Souvenirs, souvenirs :

Il est pas facile de se souvenir de certains jeu, mais des brides de temps de jeu reste toujours présent dans nos mémoires, ainsi c'est réellement ce premier niveau que je vous mets en lien vidéo, qui représente à lui tout seul le souvenir que j'ai de ce soft. Des couloirs qui se ressemble tous, des portes à déverrouiller grâce à des cartes dissimulé dans différents endroits et souvent bien gardé. Un FPS à l'ancienne... je suis nostalgique !!!

Je recommande ce jeu :

Ayant passé de nombreuses heures sur Doom, j'ai pris grand plaisir à faire ce Alien Trilogy car il rassemble tous les élements d'un bon Doom-Like, avec le plus d'exploiter une licence forte et avec une adaptation fidèle et crédible.
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Neokain17

Salut les ptits zami(e)s... ah flûte c'est la phrase de Marcus de Retro GameOne, doit y avoir un copyright dessus ! Bref salut à tous et à toutes... je suis de retour en ces temps difficiles... ah bon sur ça aussi il y a des droits ?!? Alors c'est avec un simple bonjour... que je vous accueil pour ce sixième volet de votre chronique et aujourd'hui on va s'affranchir de toutes formes de violence gratuite, de tous scénarios tordu et nous plonger dans une aventure, l'essence même du jeux vidéo, qui nous plongera dans un univers fantastique et onirique, que seuls nos rêves pourraient nous y conduire...

...Bienvenue à tous dans le RETRO WAPPING

CHRONIQUE SIX : « LITTLE BIG ADVENTURE»

Présentation :

LBA, nommons le ainsi, est un jeu PC Windows sorti en 1994 sous format disquette 3,5 pouces (ça rappel des souvenirs aux plus anciens), édité par Electronic Arts, il est l'oeuvre du studio français Adeline Software fondé par des anciens membres de chez Infogrames (oui le logo en forme de tatoo bizarre). Le jeu sera réédité sur Playstation en mars 1997, année même de la sorti PC du second opus. Le jeu se verra même gratifié d'une mouture Androïd sortie en 2014 soit 20 ans après, preuve que ce jeu fait parti des légendes du jeu d'aventure.

Il était une fois... :

C'est par un rêve étrange que le jeu commence, un rêve où notre héro sera associé à une mystérieuse prophétie que amènera le salut de sa planète ou sa destruction. A son réveil, c'est une cellule froide et austère qui le ramène à la réalité et après une évasion plus que périlleuse, le voilà embarqué dans un voyage qui va le faire traverser les vastes étendus de sa planète et rencontrer nombres de personnes qui seront là pour l'aider ou l'arrêter dans sa quête. Twinsen est son nom (bien que vous pourrez logiquement en changer à votre guide) et « Twinsun » est le nom de ce monde dans lequel vous évoluerez, un monde affublé de « deux soleil » (un à chaque pôle) et une chaîne de montagne de glace en son équateur, le stricte contraire de notre bonne vieille planète terre.
Jusque là tout va bien... mais pourquoi notre héro était-il en prison ? Et bien la raison est très simple, à cause de cette maudite prophétie que le Dr Funfroc (pas de jeu de mot svp), dictateur tortionnaire de Twinsun, tente d'étouffer en arrêtant toutes personnes liées à cette dernière, et devinez quoi... nous sommes l'élu... celui qui tentera de renverser le vilain méchant dictateur.

Techniquement parlant :

LBA est un jeu d'aventure pure et dure, il mêle à la fois des phases d'exploration avec son lot de mouvement à effectué afin d'évoluer dans le tableau mais aussi des phases plus délicate ou la discrétion sera de mise, le tout agrémenté de nombreux dialogues avec des protagonistes qui feront avancer le scénario en nous invitant à remplir telle ou telle mission.
Sur l'aspect graphique, LBA a une grande particularité, à l'instar d'un « Alone in the dark », le personne de Twinsen est en 3D et évoluera dans un décor quand à lui en 2D isométrique, c'est à dire que le décor n'est fait que d'éléments mis en perspective donnant au tout un aspect fixe et liché, tandis que les différents personnages se détachent par leur scintillement et leur différence de plan.
Le gameplay est aussi un point bien pensé sur ce soft, en effet le personnage pourra adopter différents posture selon les actions à effectuer, il y a quatre statuts : normal pour marcher, sportif pour courir et sauter, agressif pour attaquer au corps à corps et discret pour se faufiler et se cacher. Les différents statuts ont, de ce fait, une importance primordiales quand à la bonne progression du personnage mais ont aussi une influence sur l'autre point important du gameplay : la gestion de la balle magique.
Outre le fait qu'il faille gérer la niveau de magie afin d'avoir une efficacité maximale, selon que le statut soit réglé sur l'un ou l'autre aura une incidence sur la façon de jeter cette balle et atteindre la cible. Il en est de même avec la façon de se battre avec l'épée...
Niveau sonore, la première mouture sur disquette était dépourvu de voix, seul les textes étaient affichés à l'écran, la version CD et notamment sur PS1 ont été pourvu de voix, et le doublage français était de très bonne qualité, avec des voix très différentes selon les personnages abordé. Les musique collaient parfaitement avec l'épopée du héro, tantôt mélodique, tantôt plus nerveuse, et les bruitage ne manquaient pas de nous surprendre à chaque action du petit bonhomme en toge bleu.
Pour la petite histoire, le doubleur français du héro se nomme Sylvain Caruso, il est la voix française de Donald Duck et celle de Gollum dans la trilogie du Seigneur des Anneaux.

Souvenirs, souvenirs :

Je me souviens tant de ce jeu, j'y ai passé énormément d'heure et je l'ai fini sûrement pas loin de quatre ou cinq fois (et je compte bien le refaire sur Android d’ailleurs). L'univers m'avait vraiment enchanté et le système de jeu m'avait complètement conquis, avec ces changements de statuts que je n'avais jamais vu dans un tel jeu. L'aspect graphique m'avait, lui aussi, subjugué et je me rappel y jouer avec un fond de Nirvana sur mon poste à cassette de l'époque (ça devait être l'album Unplugged in New York) bref je ne lasse jamais de revoir des images ou vidéos de ce jeu car il fait remonter vraiment de bons souvenir comme les retrouvailles avec Zoe au début du jeu (très émouvant), le premier donjon pour trouver la balle, et aussi le désert avec la cheval et le joueur de flûte... alala je deviens nostalgique...

Je recommande ce jeu :

Il sera très compliqué de le trouvé à moins de 20 euros car il fait parti des jeux qui côte pas mal mais honnêtement si vous avez l'occasion de le trouver, prenez le, ou faite le sur PC car ce jeu est une véritable perle rare, une invitation à l'évasion, sans complexes, mais vous plongera dans une aventure épique dont vous vous souviendrez longtemps.
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fazback

ma Playstation 1 oublié dans un carton dans ma cave humide et poussiéreuse a remarché quand je l'ai branché sa c'est la qualité made in japan faite sa a votre ps4 ne serait ce qu'une semaine elle fait une crise procédural du disque dur malheureusement j'avais pas la manette dons je l'ai reposé qui réçament a rejoué a son ancienne console pour connaitre le sentiment que ça vous a fait