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Retrogaming
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Retrogaming Discussions

  • Console : PLAYSTATION CLASSIC
  • Genre : Autres
  • Editeur : SIEE

Résumé :

La nostalgie a toujours du bon. Final Fantasy 7, Gran Turismo, Resident Evil, GTA, Crash Bandicoot, ... tant de jeux qui ont forgés notre culture vidéo-ludique. Ici, partager vos souvenirs, vos trailers et gameplay favoris ! C'est la communauté Retrogaming !

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Les discussions des wapers

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Neokain17

Salut les ptits zami(e)s... ah flûte c'est la phrase de Marcus de Retro GameOne, doit y avoir un copyright dessus ! Bref salut à tous et à toutes... je suis de retour en ces temps difficiles... ah bon sur ça aussi il y a des droits ?!? Alors c'est avec un simple bonjour... que je vous accueil pour ce sixième volet de votre chronique et aujourd'hui on va s'affranchir de toutes formes de violence gratuite, de tous scénarios tordus et nous lancer dans une aventure, l'essence même du jeux vidéo, qui nous plongera dans un univers fantastique et onirique, que seuls nos rêves pourraient nous y conduire...

...Bienvenue à tous dans le RETRO WAPPING

CHRONIQUE SIX : « LITTLE BIG ADVENTURE»

Présentation :

LBA, nommons le ainsi, est un jeu PC Windows sorti en 1994 sous format disquette 3,5 pouces (ça rappel des souvenirs aux plus anciens), édité par Electronic Arts, il est l’œuvre du studio français Adeline Software fondé par des anciens membres de chez Infogrames (oui le logo en forme de tatoo bizarre) et son concepteur principal, Frédérick Raynal et aussi à l'origine de la saga des Alone in the Dark en 1992 et plus récent de l'excellent 2Dark (édité par BigBen Interactive). Le jeu LBA serasort en réédition sur Playstation en mars 1997, même année de la sortie PC du second opus. Il se verra même gratifié d'une mouture Androïd sortie en 2014 soit 20 ans après, preuve que ce jeu fait parti des légendes du jeu d'aventure.

Il était une fois... :

C'est par un rêve étrange que le jeu commence, un rêve où notre héro sera associé à une mystérieuse prophétie que amènera le salut de sa planète ou sa destruction. A son réveil, c'est une cellule froide et austère qui le ramène à la réalité et après une évasion plus que périlleuse, le voilà embarqué dans un voyage qui va le faire traverser les vastes étendus de sa planète et rencontrer nombre de personnes qui seront là pour l'aider ou l'arrêter dans sa quête. Twinsen est son nom (bien que vous pourrez logiquement en changer à votre guise) et « Twinsun » est le nom de ce monde dans lequel vous évoluerez, un monde affublé de « deux soleil » (un à chaque pôle) et une chaîne de montagne de glace en son équateur, le stricte contraire de notre bonne vieille planète terre.
Jusque là tout va bien... mais pourquoi notre héro était-il en prison ? Et bien la raison est très simple, à cause de cette maudite prophétie que le Dr Funfroc (pas de jeu de mot svp), dictateur tortionnaire de Twinsun, tente d'étouffer en arrêtant toutes personnes liées à cette dernière, et devinez quoi... nous sommes l'élu... celui qui tentera de renverser le vilain méchant dictateur.

Techniquement parlant :

LBA est un jeu d'aventure pure et dure, il mêle à la fois des phases d'exploration avec son lot de mouvements à effectuer afin d'évoluer dans le tableau mais aussi des phases plus délicates ou la discrétion sera de mise, le tout agrémenté de nombreux dialogues avec des protagonistes qui feront avancer le scénario en nous invitant à remplir telles ou telles missions. Le jeu alterne donc des phases d'explorations, d'actions entremêlées de phase de plate forme plus classique mais qui s'incorpore parfaitement dans l'ensemble.
Sur l'aspect graphique, LBA a une grande particularité, à l'instar d'un « Alone in the dark », le personne de Twinsen est en 3D et évoluera dans un décor quand à lui en 2D isométrique, c'est à dire que le décor n'est fait que d'éléments mis en perspective donnant au tout un aspect fixe et liché, tandis que les différents personnages se détachent par leur scintillement et leur différence de plan.
Le gameplay est aussi un point bien pensé sur ce soft, en effet le personnage pourra adopter différents posture selon les actions à effectuer, il y a quatre statuts : normal pour marcher, sportif pour courir et sauter, agressif pour attaquer au corps à corps et discret pour se faufiler et se cacher. Les différents statuts ont, de ce fait, une importance primordiales quand à la bonne progression du personnage mais ont aussi une influence sur l'autre point important du gameplay : la gestion de la balle magique.
Outre le fait qu'il faille gérer le niveau de magie afin d'avoir une efficacité maximale, selon que le statut soit réglé sur l'un ou l'autre aura une incidence sur la façon de jeter cette balle et atteindre la cible. Il en est de même avec la façon de se battre avec l'épée...
Niveau sonore, la première mouture sur disquette était dépourvu de voix, seul les textes étaient affichés à l'écran, la version CD et notamment sur PS1 ont été pourvu de voix, et le doublage français était de très bonne qualité, avec des voix très différentes selon les personnages abordé. Les musique collaient parfaitement avec l'épopée du héro, tantôt mélodique, tantôt plus nerveuse, et les bruitages ne manquaient pas de nous surprendre à chaques actions du petit bonhomme en toge bleu.
Pour la petite histoire, le doubleur français du héro se nomme Sylvain Caruso, il est la voix française de Donald Duck et celle de Gollum dans la trilogie du Seigneur des Anneaux.

Souvenirs, souvenirs :

Je me souviens tant de ce jeu, j'y ai passé énormément d'heure et je l'ai fini sûrement pas loin de quatre ou cinq fois (et je compte bien le refaire sur Android d’ailleurs). L'univers m'avait vraiment enchanté et le système de jeu m'avait complètement conquis, avec ces changements de statuts que je n'avais jamais vu dans un tel jeu. L'aspect graphique m'avait, lui aussi, subjugué et je me rappel y jouer avec un fond de Nirvana sur mon poste à cassette de l'époque (ça devait être l'album Unplugged in New York) bref je ne lasse jamais de revoir des images ou vidéos de ce jeu car il fait remonter vraiment de bons souvenir comme les retrouvailles avec Zoe au début du jeu (très émouvant), le premier donjon pour trouver la balle, et aussi le desert avec le cheval et le joueur de flûte... alala je deviens nostalgique...

Je recommande ce jeu :

Il sera très compliqué de le trouvé à moins de 20 euros car il fait parti des jeux qui côte pas mal mais honnêtement si vous avez l'occasion de le trouver, prenez le, ou faite le sur PC car ce jeu est une véritable perle rare, une invitation à l'évasion, sans complexes, mais vous plongera dans une aventure épique dont vous vous souviendrez longtemps.
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Neokain17

Salut la famille,

En complément de ma chronique, voilà la vidéo que j'avais fait pour le concours je viens tout juste de finir de l'uploader après trois essais bref @stottlemeyer sait de quoi je parle lol !

Bon visionnage avec une petite surprise à la fin pour ceux qui ont laissé un message sur ma demande dans la communauté GT SPORT.
IMG_20191126_143800.pngJan_Templar.jpgCOMBAT_NINJA.pngRAIKKONEN ESSAIS LIBRES 2 GP MONACO 2017.jpgW-wolverine.pngSans ddd.png

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Neokain17

Hello les wappeux et les wappettes, en cette période un peu spéciale avec le confinement nous rêvons tous (pour ceux qui restent chez eux) de pouvoir enfin remonter dans leur voiture chéri, de sentir le moteur vrombir, le cuir du volant glisser sous les doigts, sans parler de cette envie d'appuyer sur le champignon et de fleurter alégrement avec le 80 km/h (voir même 90 pour les plus intrépides). Alors la team Weareplaystation c'est dit qu'il fallait remédier à ça et faire que notre frustration primaire d'asphalte soit compensée... par notre plus grande passion !
Quoi de mieux que d'allier les deux, quand vitesse rime avec manette, c'est bien sur la saga des Gran Turismo qui s'offre comme un choix parmi les choix... alors montez dans mon blablacar et en route...


...dans le RETRO « VROOOOOOOM » WAPPING

SPECIAL CHRONIQUE : « GRAN TURISMO»

Présentation :

La série des Gran Turismo début en 1997 mais avant de parlé du jeu en lui même, petit cours d'histoire sur la naissance de ce mythe... Tout est parti d'un homme : Kazunori Yamauchi, un pilote de course passionné et visionnaire à l'origine de la création du studio Polys Entertainment en 1992 (Motor Toon Grand Prix 1 & 2) qui deviendra quelques années plus tard Polyphony Digital, le tout en partenariat étroit avec Sony Computer Entertainment détenteur du studio.
Ainsi naquît un des studios les plus prestigieux et rentable de la firme nippone, avant que cette dernière prenne son indépendance juste avant la sortie du jeu en occident.
C'est après un développement commencé en 1992, avec une équipe composé de sept à quinze personnes (seulement!) et un travail acharné de son concepteur durant cinq année, que la saga du jeu de simulation le plus jouer au monde arrive en 1997 dans les consoles du pays du soleil levant (en 1998 pour le vieux continent) avec ce Grand Turismo premier du nom, le jeu connaîtra un succes internationnal avec plus de 11 millions d’exemplaire vendus faisant de ce titre le plus vendu sur la première console Sony.
Mais c'est surtout une petite révolution que le soft a apporté au monde du jeu vidéo tant dans son contenu que dans son gameplay.

Il était une fois... :

Gran Tursimo étant un jeu de simulation automobile, il est peu envisageable qu'il comporte un scénario... et pourtant si ! Pourquoi me direz-vous, le jeu nous propose deux mode bien distinct un mode arcade qui nous propose de participer à un nombre de courses limités avec des voitures présélectionnées et non modifiable et un mode carrière (appelé GT Mode) qui nous emmènera dans une véritable aventure ludique dans le monde de l'automobile sous énormément d'aspects.
Ainsi donc ce mode GT nous propose un véritable RPG du jeu vidéo de courses et c'est en cela que Gran Turismo se démarquera de la concurrence.
Le jeu débute ainsi tel un petit aventurier novice et sa monture de base, petit voiture peu puissante, achetée à l'aide des quelques deniers que le jeu nous offre au début de notre quête de gloire et de vitesse. Mais pour tout aventurier, l’entraînement est primordial et c'est ainsi que des permis de conduire vont nous être imposés, bénéfiques bien sur pour nous apprendre toutes les subtilités de la simulation de conduite (que nous détaillerons dans la partie technique) et tellement frustrante parfois pour décrocher l'or et les précieux crédit (monnaie du jeu) nous permettant de « level-up » notre monture en achetant des pièces détachées de tous types (pneus, pièces moteur, système de freinages etc...) dans les garages des constructeurs ou en achetant directement une nouvelles voitures au couleurs chatoyantes et au moteur survitaminé.
Ainsi tout le long du jeu on est amener à changer de voiture selon la puissance requise, selon le type de courses et à les modifier afin d'atteindre le boss de chaque courses et lui ravir la première place.
ET des voitures il y en a, pas moins de onze firmes différentes comme Honda, Mazda, Mitsubishi, Nissan, mais aussi Austin, Chysler ou encore Subaru et Toyota (les voitures française ne faisant leur apparition que dans le second opus) et chaque voiture aura son design reproduit fidèlement à la voiture d'origine ainsi qu'une conduite et une attitude propre, d'où le nom de « real driving simulation » poussée à son paroxysme.
Les championnats se repartissent ainsi sur 21 circuits (dont 10 en mode miroir) tous avec leurs environnements et tracés atypiques, et récompensent le joueurs avec toujours plus de crédit afin de faire grossir le garage du joueur et le faire progresser dans le jeu, but ultime de remplir son garage avec 100 véhicules booster au maximum !

Techniquement parlant :

En cette année 1997, les jeux de conduite automobile prennent un véritable virage avec ce Gran Tursimo et un nouveau tracé dans leur façon appréhender un gameplay très arcade jusqu'à présent. En effet la plupart des jeux de voiture nous proposait le plus souvent de la vitesse, des dérapages parfois à la limite d'un drift de Fast & Furious et une sensation de glisser sur la route à la Wipeout, bref c'était fun et très grisant mais en aucun cas réaliste. C'est dans ce soucis de collé au plus proche de la réalité que les concepteur de Gran Turismo ont travaillé d’arrache-pied afin de rendre une copie qui serait le parfait reflet de se qu'un joueur pourrait ressentir en conduisant sa propre voiture. Des voitures « lourdes », des trajectoires amples et des freinages progressives le tout selon le type de voitures, selon les accessoires ajoutés, les condition météo, autant de paramètres que les joueurs se devaient de prendre en compte afin de réalisé la courses parfaite ! Et même si nous sommes loin des simulations actuelles avec la réalité virtuelle et autres accessoires de conduite comme les ensemble volant /pédalier (voir même levier de vitesse) qui immergent encore plus les joueurs de nos jours, il faut bien avouer qu'à la sortie du premier GT, ce nouveau style de conduite avait ravi certains, décourager d'autres mais avait toutefois fait l'unanimité sur le fait que ceci était une réelle révolution et innovation, offrant des possibilités énormes sur l'avenir du genre.
Graphiquement là aussi GT nous assenait une vraie claque et ce dès l'intro qui mettait en scène des images ingame, certes moins « aliasées » que lors des sessions de jeu à proprement dites mais tout de même des images issus du mode ralenti, mode à part entière, et nombres sont les témoignages de joueurs ayant passé autant de temps à jouer qu'à contempler les ralenti de leurs courses, savourant les virages à la corde, les dépassements musclés et les franchissements de la ligne d'arrivée avec un bout de capot d'avance. Oui GT était beau et il le demeure encore car mal grès les années qui passent il reste l'un des jeux de la première Playstation qui suscite encore autant d’intérêt pour toute une génération qui prend encore et toujours de plaisir à reprendre la dualshock première du nom, et oui car GT est aussi, pour les seul qui le le savent pas, le premier jeu Playstation à avoir pu être jouer avec les joysticks analogiques, une évolution encore plus grande dans la sensibilité de la gestion des trajectoires, et un pas de géant dans le monde du jeu vidéo tel que nous le connaissons actuellement (imaginez vous jouer à un FPS sans joystick analogique...)
Gran Turismo n'est pas parfait, de l'aveu même de son concepteur qui aurait aimé que son jeu puisse exploter encore d'avantage les performance de la Playstation (le jeu exploterais environs 75% des capacité de la console selon ce dernier) tout comme la bande son qui selon lui reste le point qui aurait pu aussi avoir d'avantage de temps pour être mieux travailler, cependant pour nous les joueurs , la musique d'intro restera à jamais mythique et le travail effectué sur l'ambiance du jeu, les bruit de moteur et l'ost nous aura quand même apporter de longues heures de plaisir vidéoludique sans aucun doute.

Souvenirs, souvenirs :

C'est toujours délicat de parler de ses souvenirs de jeux surtout sur des monstres comme un Gran Turismo tellement il y en a, et même si j'en ai plus sur un Gran Turismo 2 sorti quelques années plus tard, il est sans nul doute un qui restera vraiment dans l'esprit des joueurs et qui les aura marqué : les permis de conduire ! Ils étaient et demeureront toujours un points fort du jeu mais aussi la cause de manettes cassées et d'un nombre incalculable de « rage-quitte » de la part de beaucoup de joueurs tellement ils étaient exigeant voir impossible de décrocher l'or sur les derniers.
Autre souvenir qui me revient, la satisfaction que le jeu pouvait nous procurer après des courses perdues par manques de puissance de notre voiture, et finalement après avoir réuni la somme de crédit pour l'achat d'un turbo, nous pouvions enfin rattraper de battre nos adversaires.

Je recommande ce jeu :

Si vous avez encore une Playstation à la maison, Gran Turismo est sans nul doute un des jeux à posséder dans votre ludothèque, et même à rejouer de temps à autre afin de ne jamais oublier que rien ne serait pareil dans le monde du jeu automobile si un passionné comme Kazunori Yamauchi n'avait pas eu le génie de créer « a real driving simulation »
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Neokain17

RETRO WAPPING #5

Nous revoici pour un nouveau numéro de votre chronique préféré, je dois avouer que le confinement commence à entacher mon moral et à limiter ma faculté d'écriture. Je me suis posé des questions sur mon devenir et ma motivation à continuer cette chronique au point que mon esprit m'a ordonné de faire un peu d'exercice pour me détendre et puis d'aller me coucher pour faire le point...
… un toc toc bruyant me tira alors de mon sommeil, et c'est la goule enfarinée, ne reconnaissant plus ma chambre que je commençais à écrire ces quelques lignes, un étrange robot me dictant mots et phrases, je ne comprenais plus rien mais bon l'aventure de ma vie était sur le point de commencer et je vous y embarque avec moi...

...Bienvenue à tous dans le RETRO WAPPING

CHRONIQUE FIVE : « PORTAL 2»

Présentation :

Portal 2 est sorti le 21 avril 2011 sur PS3, développé et distribué par Valve (sous la coupelle d'Electronic Arts) il est la suite direct de Portal sorti sur PC en 2007. Portal est un spin-off de Half-Life célèbre « Doom-Like » de l'époque. Tandis que ce dernier était axé sur un pur FPS visant à s'échapper d'un complexe rempli de mutant, Portal lui se veut totalement différent dans son scénario et dans sa catégorie, certes le gameplay et celui d'un FPS mais ce jeu ce veut plus un Puzzle Game dans sa construction.
Ainsi le but sera de sortir indemne d'une série d 'épreuve et de salle tout autant mortel les unes que les autres.

De quoi ça cause :

Vous incarnez Chell, protagoniste du premier opus qui avait déjà échappé à un funeste destin ayant réussi à déjouer les plan de Glados, emblématique robot manipulateur. Censé avoir retrouver la liberté, cette première fin avait été modifiée par une mise à jour quelques jours avant l'annonce de Portal 2. La pauvre Chell a donc été reconduite à l'intérieur du complexe par une mystérieuse forme invisible et se retrouve dans une chambre d’hôtel avant de s'y endormir.
A son réveil, bien des années ont passé et nous voilà plongé à nouveau dans l'enfer d'Aperture, avec comme seul compagnon Wheatley, un robot d’entretien qui nous guidera un bon moment à travers le complexe.
Le décor planté, il faut avouer que l'expérience est unique en son genre, Portal 2 est un véritable ovnis vidéo-ludique et ce second opus donne de la valeur ajouté à la série de part un certain nombre de nouveauté comme les « gels » ou encore certains faisceaux lumineux et ponts de lumières qui n'était pas présents dans le premier du nom. Mais c'est dans l'utilisation du « générateur de portail » que ce trouve l'énorme différence avec un FPS classique, ici pas de monstres, pas de mutants, pas de soldats, mais juste une salle avec une entrée et une sortie, il vous faudra sortir d'une salle pour en attaquer une autre avec son lot de piège et de complexité.
La bande son est adaptée à chaque situation, le fond est oppressant à souhait, plongeant le joueur dans la folie du lieu, certains passage plus que glauque et sombre à souhait mêlés à cette musique étant vraiment dérangeante, accentuant le sentiment de solitude du personnage.

Comment qu'on joue :

Comme dit précédemment, le gameplay est des plus classique avec une vue à la première personne. Le personnage de Chell, bien que présent dans les deux opus, reste très anonyme et ne se dévoile que lrosque l'on arrive à aligner les portails avec le générateur, volonté des développeurs afin que le joueur s'identifie et prenne la place du protagoniste, l'objectif étant l'immersion totale !
Le jeu est très fluide et ne laisse que peut de place à l'approximation, nécessaire pour appréhender et réussir les différents puzzles qui réclament le plus souvent une dextérité et une précision relativement poussé.
Graphiquement, le jeu se veut propre et sérieux, certes les décors ne sont pas d'une complexité extrême mais le environnement recèlent bon nombres de détails quand on y prête attention et c'est bien là le principal car l'envie d'aller d'une salle à une autre nous oblige à observé attentivement les décors pour trouver la surface adéquate où envoyer notre tir et générer nos portails.
Le niveau de difficulté augmentera au fur et à mesure de votre progression et de nombreux rebondissements auront pour but de casser la monotonie qui pourrait gagner le joueur, salle après salle.
Car oui le scénario est aussi un gros point sur lequel l'équipe du jeu à énormément travailler, ce afin d'offrir au genre du Puzzle Game, un véritable renouveau, et un excellent ambassadeur, Portal va dans ce sens et permet de s'accomplir en tant que FPS dans son gameplay, mais aussi comme jeu d'aventure, de plateforme et de puzzle, le tout mélangé avec brio.
Le mode coop réserve lui aussi son lot de surprises, mais surtout il est structuré selon un schéma de chapitre avec à chaque chapitre, une nouvelle série de salle avec le même thème (gel, pont de lumière, faisceaux tracteur, etc...)

Souvenirs, souvenirs :

Après de longues années sans y toucher je garde de nombreux souvenirs en mémoires, sans spoil l'histoire m'a plus d'une fois scotché, de par des rebondissement que je n'avait point vu venir mais aussi par cette ambiance si particulière. J'ai souvent senti un véritable malaise à jouer à ce jeu tandis que j'imaginais le sentiment de solitude de Chell, et pourtant, malgré ce malaise je n'ai jamais pu décrocher, avec cette envie d'aller plus loin dans l'histoire... d'aller jusqu'à la fin.
Mais si je dois vraiment vous parler d'un souvenir, alors c'est lors de ma partie en coop avec un ami, que j'ai pris le plus de plaisir. Primo, le plus marquant est le choix des personnages, deux robots à l'humour plus que douteux, toujours à dire et faire des pitreries, le tout étant vraiment très drôle et les robots au final très attachants. Secundo, certaines salles qui nous ont vraiment donné du fil à retordre, notamment une qui nous à résisté pendant plusieurs heures.

Je recommande ce jeu :

Pour résumer, dans ce soft il faudra compter sur vos neurones, et uniquement sur vos neurones car si les premières salles vous semblerons très faciles, les suivantes pourraient vous faire regretter d'y être entrée. L'histoire est parmi les plus incroyable et captivante qu'il m’a été donné de vivre et le mode coop est certainement un des meilleurs également pour passer un très bon moment entre gamer.
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Neokain17

RETRO WAPPING #4

Kon'nichiwa les wappeux et les wappettes, je tiens à vous remercier pour votre participation au choix du jeu dont va traiter la chronique de ce jour, alors oui je sais je vais faire beaucoup de déçu qui auraient voulu une chronique sur Silphon Filter mais bon votre bon et loyal serviteur ne l'a pas fait (aieuh qui ma tapé?!?), ben oui on peu pas non plus faire tous les jeux qui sortent et j'avoue ne jamais avoir vraiment été attiré par la série... bref revenons à nos shuriken, et si je dis cela en plus de mon bonjour en japonais, vous aurez bien compris que nous allons parler de ninjas, de katana, et de jolies geisha aux formes généreuses (bon faut que j'arrête les mangas moi!).
Aller tout le monde enlève ses chaussures à l'entrée du dojo, enfilez vos kimono et...

...Bienvenue à tous dans le RETRO WAPPING

CHRONIQUE THREE : « TENCHU : SILENT ASSASSIN»

Présentation :

Le premier opus est sorti en septembre 1998, développé par les studio Acquire spécialisé dans les jeux ayant pour thème le japon médiéval (série des shinobido et way of the samurai) mais aussi de la série des Akaba's Trip plus récent. Le jeu est édité par ACTIVISION, nul besoin de présenter ce petit éditeur de petits jeux comme Call of Duty ou encore World of Warcraft (par le biais de Blizzard).
Tenchu est un jeu d'action / infiltration à la troisième personne, bien que n'étant pas le premier du genre mettant en scène des ninjas, il se veut être novateur et pionnier dans la volonté de permettre au joueur une totale discrétion et de finir un niveau sans entrer en conflit direct, mais en assassinant furtivement.

De quoi ça cause :

Le japon du XVème siècle est gan-grainé par les guerres entre les différents seigneurs, tous veulent le pouvoir et accéder au rang le plus haut. C'est dans cette époque que évoluera le joueur : vous incarnez Rikimaru ou Ayame, deux loyaux ninjas du seigneur Godha. Le seigneur Godha dans son extrême bonté et son désirs de rétablir la paix, vous demandera de remplir certaines missions visant à rendre justice et punir les mécréants qui ont porté atteinte aux valeurs et à l'honneur de ce pays. Ainsi vous ferez couler le sang pour laver les parjures, et combattre le mal par le mal !

Comment qu'on joue :

Le jeu ce joue à la troisième personne donc vue de derrière le personnage, cependant des rotations de caméra sont présente mais sa gestion est très approximative et lors des scènes de combat il devient très compliqué de bien se positionner afin de toucher son ennemi, le problème des caméras étant un problème relativement récurant dans la plupart des jeux de l'époque. Autre détails qui frappe, l'absence de profondeur de décors, la plupart des missions de déroulant la nuit ou alors dans des endroits dépourvu de lumière, il est pratique de justifier cette absence, les décors apparaissent au fur et à mesure que le joueur avance.
Passé ces détails, le jeu vous propose donc une gestion de l'approche de vos ennemi et de votre cible à la manière d'un vrai ninja. Aidé de nombreux outils et armes secondaires comme des appâts pour attirer les ennemis ou encore le grappin pour monter sur les toits, vous avez le temps d'étudier le déplacement de vos futures victimes afin de les surprendre et de leurs trancher gentiment et proprement la gorge. La furtivité en est vraiment l'atout maître, surtout sur les niveau de fin qui ne laisse que peu de chance si un engagement direct est déclenché.
La maniabilité est vraiment souple, et le personnage répond au doigt et à l'oeil, des mouvements permettent une approche dynamique, mais rappelons que la gestion des caméras gâche un peu le tout.
L'ambiance du japon est vraiment plutôt bien représentée et l'on retrouve une architecture et des paysages propres à ce pays, le code des ninjas ainsi que la plupart des armes comme les shurikens sont présentes et ajoute à l’intérêt du soft.

Souvenirs, souvenirs :

Je me souviens très bien avoir vraiment découvert et apprécié le genre de l'infiltration grâce à ce jeu, je prenais vraiment plaisir (sadique lol) à arriver derrière mes ennemis et à leur trancher la gorge avant de me « grappiner » vers les toits, laissant les autres ennemis me chercher, l'IA n'étant pas vraiment très maline.
Quelques mois plus tard sortait Metal Gear Solid qui reprenait les bases de l'infiltration pure tout en innovant sur beaucoup d'autre point.

Je recommande ce jeu :

Tenchu : Silent Assassin est vraiment un pionnier dans le genre de l'infiltration et mérite sa place dans le top des jeux PS1 auquel il faut avoir joué au moins une fois, le scénario et l'ambiance ajoute un plus pour tout ceux qui comme moi aime le japon, son histoire et son folklore.
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Neokain17

RETRO WAPPING #3

Aujourd'hui troisième volet de votre chronique dédié aux jeux qui vous ont émoustillé, qui vous ont énervé, qui vous ont fait pleuré d'émotion, de joie, de colère où tout simplement parce que vous avez passé trop de temps devant votre écran et qu'à force ben ça fait mal aux yeux ! Ami de la conjonctivite vidéo-ludique, nous allons entrer dans un univers sombre mais coloré, teinté de rouge hémoglobine, annonçant un bon gros carnage à l'ancienne.

Bienvenue à tous dans le RETRO WAPPING

CHRONIQUE THREE : « LOADED»

Présentation :

Sorti en décembre 1995, ce jeu a été édité / developpé par Gremlin Interactive et Interplay, à l'origine de jeux comme Battle Chess, les Earthworm Jim, la saga des Baldur's Gate ou encore certains Fallout. Pour la petite info ce jeu n'est classifié qu'en -16 alors qu'un tel jeu à notre époque serait largement étiqueté -18 par le code PEGI à la vue de la débauche de violence gratuite, la dose d'hémoglobine et le côté malsain du soft. Allons de ce pas redécouvrir ce soft qui tient à la fois le rôle du jeu d'action, du shoot'em up mais surtout d'un bon gros défouloir après une journée de collège pénible !

De quoi ça cause :

Vous incarné l'un des 6 prisonniers coincé dans un centre de détention, pour détraquer de tout genre, au fin fond de la galaxie. Les personnages sont tous aussi charismatiques que complètement fantasques, entre un clown déjanté et psychopathe, une belle donzelle complètement sociopathe, un pirate mort-vivant, un travesti bien glauque ou encore un gros bébé bodybuildé... bref un bon éventail de dingue qu'il faudra choisir pour tenter l'évasion du millénaire ! Et bien oui qui dit prison et détenu dans un jeu vidéo, dit forcément mutinerie et tentative d'évasion et c'est bien là le seul et unique but du soft, la seule mission qui s'offre au joueurs : SORTIR du niveau, pour passer au suivant, encore et encore jusqu'à affronter le boss final en la qualité de directeur du pénitencier... pour lui prendre sa place ou pour partir... je vous avoue que je n'en sais rien n'ayant jamais réussi à terminer le jeu (ben oui j'étais jeune et pas encore expert).
Quoi qu'il en soit il va falloir récupérer des cartes qui ouvrent des portes sur des salles rempli de gentils gardes et autres prisonniers, dont les cadavres sanguinolent joncheront le sol après votre passage... ou pas !

Comment qu'on joue :

Pour les habitués de Hotline Miami, on peut vraiment faire une comparaison entre les deux soft tant ils se ressemblent dans l'aspect visuel et dans le gameplay. Une vue de dessus légèrement incliné est de mise et tout comme HM, il vous faudra tirer à tout azimute pour « défoncer » littéralement tout ce qui se présente devant vous : gardes , prisonniers en camisole ou pas, tourelles, canons bref TOUT ! L'arsenal d'arme est lui plus réduit car c'est le personnage que vous choisirez qui déterminera son équipement, autant vous dire que le choix est relativement simple car l'effet de vos armes sera relativement la même au final. Loaded est aussi plus brute avec une animation de l'époque, le personnage semble glisser sur le sol tant les mouvements sont lents par rapport à la vitesse de déplacement mais quand l'action est là inutile de vous dire qu'on s'en fiche éperdument au final car la débauche de pixel rouge et d'effet de lumière éclipse bien le tout. En effet il y a pas mal d'effet de lumière qui ajoute au carnage et font aussi le charme du jeu qui est très sombre à la base.


Souvenirs, souvenirs :

Il a fallu que je cherche très loin dans ma mémoire mais en revoyant des vidéos du jeu sur le net, il m'est revenu des souvenir intarissable quand aux personnages et je me rappel avoir très fréquemment pris le pirate ou le clown, ces deux personnages étant sûrement les plus charismatiques et les plus puissants dans mon imaginaire de jeune adolescent.
Je me souviens également que les labyrinthes étaient de plus en plus grands et tordus, il était pas rare de ce perdre et de revenir sur ses pas, une technique simple consisté à repérer l'agencement des cadavres que nous avions laissé choir sur le sol, un peu comme le petit poucet... mais en plus gore.


Je recommande ce jeu :

Bien que très répétitif comme nombreux jeux de l'époque, il n'en demeure pas un soft qui est dans la lignée des jeux qui défoulent et qui procurent une impression de puissance et de liberté sadique.
Pas étonnant que des jeux comme Hotline Miami arrivent à reconquérir certains d'entre nous. Je ne serais vraiment pas contre une version remastérisé de ce soft, avec les technique de maintenant...
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Neokain17

RETRO WAPPING #2

Le confinement commence à être pesant et je rêves à mon enfance et ses longues heures passées sur des jeux d'anthologie. Alors j'en profite d'être dans des conditions optimales pour me lancer dans la rédaction de ma chronique dédiée aux jeux qui ont procuré aux enfants juvéniles que nous étions, des heures et des heures de plaisirs intenses, à la limite de l'extase vidéo-ludique.
Accrochez-vous à vos claviers, tablettes, mobiles ou autre moyen de communication (sauf si vous avez encore un Nokia 3310, voir wikipédia pour les plus jeunes!) je vous emporte cette fois dans une aventure épique rempli d' « éco », de poils roux et de vannes à deux balles...

Bienvenue à tous dans le RETRO WAPPING

CHRONIQUE TWO : « JAK & DAXTER : THE PRECURSOR LEGACY »

Présentation :

On fait un grand bon en avant dans le temps et on se retrouve en décembre 2001, la PS2 est sortie depuis plus d'un an et les jeux sortent à foison sur ce qui est en train de devenir la console la plus vendue dans l'histoire du jeux vidéo (pas loin de 158 millions dans le monde source wikipédia). Mais en cette fin d'année, un jeu va se faire remarqué, pas par son innovation mais principalement par l'équipe de développement, une équipe qu'il est inutile de présenter à l'époque : Naughty Dog, à l'origine de la mascotte (non officielle) de Sony : Crash Bandicoot !
De son nom « Jak & Daxter », ce soft sort le 7 décembre 2001 dans nos boutiques favorites, et s'écoulera à quelques 3,5 millions d'exemplaires, raflant quelques récompenses au passage.
Il se réédité en 2012 sur PS3 et 2013 sur PS VITA dans des Trilogie regroupant les trois opus.

De quoi ça cause :

Jak & Daxter se déroule dans un monde dont on ignore le nom (si si je vous assure, j'ai pas mal cherché) on ne connaît que le nom des différents lieux qui vont rythmer l'aventure mais pas celui du monde dans sa globalité, cependant rien de gênant bien sur au final. Revenons à nos mouton ou plutôt à nos deux garnements nommés Jak, le blond muet un brin inconscient et son pote Daxter, un petit rouquin bavard, prétentieux et un brin froussard sur les bords. Les deux garçons habitent le village des sables et leur aventure commence au moment où, malgré l'interdiction du sage du village, ils partent explorer l'île de la brume, territoire hostile et mystérieux. C'est à partir de ce moment que les ennuis vont commencer et que Daxter va se transformer en « beloutre » un mélange de belette et de loutre, après être tombé dans une sorte de mélace noire, exacerbant son côté prétentieux mais pas son sens de l'humour.
Après un rapide débriefe par le sage qui leur parle des « précusors » peuple antique de ce monde et de l' « éco » sorte de fluide au pouvoir étrange, les deux amis vont devoir braver de nombreux dangers pour retrouver le sage Gol, seul à avoir étudié l'éco noire dans laquelle Daxter a fait trempette...

Comment qu'on joue :

Chez Naughty Dog on sait faire du jeu de plateforme, alors pourquoi changer une recette quand elle est bonne ! Le mécanisme à la Crash Bandicoot est bien repris en y ajoutant le facteur 3D avec les rotations possible autour du personnage principal. Contrairement à un Ratchet & Clank qui joue dans la même cours de jeu, le premier opus de Jak & Daxter se démarque par l'absence d'arme, et tout comme Crash Bandicoot, on virevolte sur soit même pour combattre les ennemis, en plus de quelques coups supplémentaires qui font varier un peu le gameplay. L'animation est très fluide, sans ralentissement, se qui est un point très bon à l'époque où les disque CD offre certes une grande capacité de stockage mais aussi quelques ralentissement, les jeux n'étant pas installé au préalable comme ça sera le cas à partir de la PS3.
Ici n'est pas coutume, l'accent a été mis sur une mise en scène poussé, un scénario prenant et une réalisation extrêmement soignée : les décors sont multicolores et d'une finesse purement sublime, le tout étant d'une totale variété selon les endroits visités, on passe d'une plage paradisiaque, à une forêt dense puis à un volcan en fusion à une montagne enneigée en un rien de temps. Ce monde fourmille de détails et la profondeur des décors est impressionnante.

Souvenirs, souvenirs :

Le meilleur souvenir que je garde de ce jeu est le personnage de Daxter, bien que secondaire puisqu'on ne le dirige pas directement, il est pour beaucoup dans le succès du jeu. Il est drôle, prétentieux, arrogant mais au final terriblement attachant et surtout la mise en scène lorsque l'on obtient une pile d'énergie, et l'intervention de Daxter pour « ranger » la pile ou animer son obtention est juste à mourir de rire la plupart du temps. Tout comme quand on avait plus de vie, l'animal ne manquait pas de se foutre ouvertement de nous !
Autre souvenir, l'affrontement avec le monstre dans le volcan, parfois à se tirer les cheveux, tellement ses lancés de rocher étaient aléatoire et rapides, bref de belles crises de nerfs, tout comme l'attaque des rats pour faire revenir le « chien » de l'habitant du marais, encore un passage bien galère !
Mon dernier souvenir, et je penses que je ne suis pas le seul à m'être fait avoir, pour ma première partie, et déjà sur PS2, je voulais tout avoir, finir le jeu à 100% mais à la fin il me manquait une orbe (sorte d’œuf dispersées dans les différents niveaux) et bien sur dans le niveau de la montage enneigée, bien planqué dans un bon gros manteau de neige !!! Bref j'ai refait le jeu une deuxième fois d'affilé pour réussir mon 100%... quand on aime on ne compte pas les heures de jeu hein les ami(e)s ?!?


Je recommande ce jeu :

Jak & Daxter est peut être le jeu que j'ai le plus conseillé dans ma vie de vendeur de jeu vidéo tellement ce soft est parfait en tout point pour un joueur de tout âge, bien sur le hardcore gamer n'y verra qu'un petit jeu de plate-forme, mais il sera forcé de constater l'effort fourni par l'équipe de développement pour faire de ce jeu, un vrai petit bijou.
Si vous n'avez pas encore goûté à ce jeu, alors précipitez vous sur le store, il est souvent en promo à un prix plus qu'abordable.
Pour les nostalgiques alors ressortez le de votre coffre fort, de votre coffre à trésor ou de votre vitrine consacrée aux jeux de légende, et reprenez plaisir à refaire ce chef d’œuvre.
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Neokain17

RETRO WAPPING

Salut les wappeurs et les wappettes,

C'est le grand lancement de ma chroniques dédiée au retro-gaming sur les consoles SONY, de la première Playstation à la PS3. Quand je dis « ma » chronique je pourrais dire « notre » chronique car j'espère sincèrement que vous allez prendre autant de plaisir à la lire et à la commenter que j'en aurais à l'écrire, de plus je vous demanderai une participation afin de m'aider sur des jeux qui vous tiennent aussi à cœur, des jeux que je ne saurais mieux en parler que vous.

Pour me présenter brièvement, j'ai 38 ans et je suis tombé dans la marmite des jeux vidéos lorsque mes parents l'ont acheté ma première console : une SEGA Master System pour mon noël 1987 (merci Papa Noël) depuis je n'ai jamais cessé de jouer et cette passion fait parti intégrante de ma vie au point ou j'en ai fait mon métier durant pas mal d'années en tant que vendeur spécialisé dans des grandes enseignes du jeux. Pro SEGA de base avec Sonic comme idole vidéo-ludique, j'ai basculé chez SONY dès la sortie de la première Playstation, et après un petit écart chez le concurrent je suis revenu vers les console nippone que je ne quitte plus depuis.

Le but de cette chronique est de vous faire revivre, redécouvrir, et même découvrir tout simplement des jeux qui ont bercé notre enfance, adolescence, vie de jeune adulte.Ce afin de faire remonter de bons souvenirs : des explosions de joie à la réussite d'une mission comme de grands moments de solitude face à un boss impossible à battre. Mais aussi de grands moments d'émotion lorsque le logo Playstation venait à s'afficher sur l'écran, juste après que nous ayons arraché le plastique du jeu que nous convoitions depuis des mois, ce moment tel un saint Graal ou nous allions enfin découvrir un nouveau monde dans lequel nous allions nous perdre corps et âme.

Peut importe notre âge, notre religion, notre couleur de peau, notre orientation sexuel ou encore nos goûts en matière d'épaisseur de papier toilette.. ici nous sommes tous égaux, animés par la même passion du jeux à l'ancienne, celui qui nous faisait péter les plombs, balancer la manette contre les murs et pleurer de joie lorsqu'on arrivait à le terminer...

Bienvenu à tous dans le RETRO WAPPING

CHRONIQUE ONE : « BLOOD OMEN : LEGACY OF KAIN »

Présentation :

Pour ma première chronique j'avais largement le choix parmi tous les jeux que propose les trois avant dernière console de SONY, mais mon dévolue c'est aussitôt porté sur ce qui fait mon identité dans mon pseudo, histoire de comprendre que depuis 1997 un personnage reste, pour moi, un des plus grand personnage du paysage vidéo-ludique et ce bien qu'éclipsé par son ennemi intime dans le cœur de nombreux joueurs. Ce personnage s'appelle KAIN, vampire parmi les vampires, avec son charisme et sa complexe simplicité dans ses choix de vie ou de mort sur le royaume de Nosgoth et sa population. Sorti en 1997 sur le vieux continent, il fut développé par les studios Silicon Knights et édité par Crystal Dynamics (racheté par Eidos Interactive puis par Square Enix) possesseur de licence comme Pandemonium mais aussi la saga des TombRaider, s'il vous plaît !

De quoi ça cause :

Blood Omen : Legacy of Kain nous plonge dans le monde de Nosgoth, un monde médiéval perverti par la guerre et la loi du plus fort. Protégé par neufs puissants gardiens, ce monde va se trouver bouleversé à la suite de l'assassinat de la gardienne du pilier de l'équilibre, entraînant les autres gardiens dans une déchéance continuelle. C'est dans ce monde que commence notre quête, celle de Kain, jeune noble dont le destin sera lié aux piliers et à Arielle, gardienne de l'équilibre, quand celui-ci ce fait assassiner à son tour. Mais Mortanius, un nécromencien gardien du pilier de la mort, propose alors un marché à Kain : sa résurrection afin de se venger contre son obéissance et la mort des gardiens corrompus. A partir de cette instant, Kain évoluera sous les traits d'un vampire assoiffé de sang et de vengeance, muni de la Soul Reaver, épée maudite et dévastatrice. Au fil de l'aventure, Kain gagnera en puissance, triomphant des obstacles et des gardiens, ne se rendant compte qu'il n'est qu'un pion sur l'échiquier du nécromancien et du mystérieux oracle...

Comment qu'on joue :

Contrairement à beaucoup de jeu de l'époque qui surfent sur la vague de la 3D et des polygones, le choix de l'équipe du jeu se porte sur un visuel plutôt old school avec une vue plongeante sur le personnage, à la Zelda. Les déplacements se font lent et assez rigide, avec une pointe de saccade lors des changements de tableau, mais la dynamique du personnage reste juste et avec une bonne anticipation de l'animation le jeu demeure agréable à jouer.
Cependant s'il pêche légèrement sur le côté technique, l'accent est indéniablement mis sur une ambiance glauque et oppressante qui plonge le joueur, en même temps que le personnage de Kain, dans une lente et douloureuse folie. Les décors sont sombres et chaque détour de chemin laisse présager au joueur qu'il va se faire attaquer par des bandits, des loups-garou ou autres ennemis qui alimentent un bestiaire bien fourni. Les musiques sont également là pour ajouter à cette ambiance, et collent parfaitement selon les diverses parties du jeu.
La personnage de Kain en plus d'un charisme et d'une soif intarissable, possède de nombreuses armes secondaire toutes autant horriblement jouissives les unes que les autres, lui servant à démembrer, dépecer, liquéfier, exploser ses ennemis ou bien de simples innocent qui auraient eu le malheur de croiser sa route.

Souvenirs, souvenirs :

Je ne sais plus pourquoi je désirais autant ce jeu du haut de mes 14 ans, mais je me souviens que dès l'annonce de ce dernier, dans les magasines spécialisés, il avait suscité en moi une curiosité et une envie très grande, j'étais comme hypnotisé par ce personnage, par ce déchaînement de violence dans un monde plein de dangers.
Il y a tout de même de grands souvenirs lorsque je remonte le temps dans mon esprit : tout d'abord la première arrivée aux piliers et la rencontre avec le fantôme d'Arielle, réel début de l'aventure si on met de côté notre mort précoce et totalement absurde, mais aussi le premier donjon, celui de Nuprator, mari dépressif d'Arielle, et de la façon de le tuer (avec un joli trophée en prime) mais surtout le passage de Vorador, premier vampire de Nosgoth.
Ce soft aura laissé son emprunte dans ma vie de joueur, et je n'ai jamais goûté mon plaisir de le refaire sur PC, sur PSP et sur PS3 par la suite, avec toujours la même fascination pour un scénario aussi grandiose qu'il est complexe.


Je recommande ce jeu :

Si vous aimez les histoires de vampire, le gore et les rebondissements alors la charte graphique et le scénario de Blood Omen : Legacy of Kain sont fait pour vous. Vous prendrez un malin plaisir à tuer toutes formes de vie sur les terres de Nosgoth, par les méthodes les plus vils et cruelles, tout ceci pour assouvir une vengeance qui sera plus longue à atteindre que vous ne le pensez.
Pour moi Blood Omen : Legacy of Kain est un chef d’œuvre qu'il faut avoir fait une fois dans sa vie de joueur.
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IMG_20191126_143800.pngyoda,-star-wars-172245.jpgJan_Templar.jpg1782105_10152265312804207_955532419_n.jpgAvatar

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everyplay

Et bien la fameuse Nintendo Playstation a finalement été adjugée vendue pour la modique somme de 300000$ (dont 80000$ qui sont pour la maison organisatrice de la vente).

https://www.usgamer.net/articles/the-nintendo-playstation-bidding-war-fizzled-out-at-auction-sells-for-300000

L'heureux élu reste anonyme pour le moment, à savoir que le fondateur d'Oculus Rift (le casque VR) était un des enchérisseur potentiel. Ce qui est marrant c'est que le précédent propriétaire qui a mis au enchère ce rare prototype avait refusé une offre à 1.2 millions de dollars d'un collectionneur en Norvège, il doit s'en mordre les doigts en voyant le pognon qui vole en éclats ^^".
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Muntzino

LA console qui m'a fait découvrir le monde du jeux vidéo (même si avant la PS1 j'avais la GameBoy et une MasterSystemII de Sega). Merci à Sony pour toutes ces heures passées devant des chefs-d'oeuvres !!
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JBeckendy

La première fois que j'ai touché à ce jeu, était en jouant à la Fifa, je me rappelle plus laquelle, mais que je kiffais tellement jusqu'à maintenant d'ailleurs les FIFA me passionnent.
Vraiment beaucoup de challenge entre amis, en mode multijoueurs, mode carrière...vous ne pouvez vous ennuyez à ne pas trouver des trucs à faire.
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Smog

Salut @Neokain17,
Vue que tu parlais de revenir plus actif sur ton sujet preferé je te relance pour un jeu que tu as du connaitre ^^

"Black"

Je serais tres curieux de voir ce que tu en as pensé, impatient de te lire du coup.
Bonne journée
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Sebosaure

Hello les gamers,
Quels sont vos jeux préférés sur Playstation 1 et Playstation 2 ?

Pour ma part il y en a plusieurs dont :

Sur Playstation 1 :
Colin McRae Rally
Dino Crisis 1 & 2
Driver 1 & 2
Gran Turismo
GTA 1, London et 2
Tenchu 1 & 2
Tony Hawk's
Re Volt


Sur Playstation 2
Airblade,
Black,
Bully
La compile TimeSplitters,
Colin McRae,
Gran Turismo (surtout le 4),
Les GTA
Les jeux Simpson,
Rc Revenge
Star Wars Revenge
les SSX
Tony Hawk's,
War Of Monster,
et sans oublier Kingdom Heart aussi...

Bon j'en oubli surement certains, mais j'aimerai bien en revoir sur Playstation 4 ou 5, dont Dino Crisis, Airblade, TimeSplitters les Simpson...... un peu comme on a pu avoir GTA 3 ps2 sur ps4, ou encore un nouvel épisode de Tony Hawk sur ps4. Bon Certains ont eu leur remastered ou suite, mais d'autres, rien :(
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JiM-62

Salut Neokain,

J'ai conservé ma première manette Playstation avec laquelle j'ai fait mes premières parties de Crash bandicoot notamment :)
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Neokain17

Salut la famille,

Quand tu fais un peu de rangement et que tu tombes sur une relique comme celle là ça te donne envie de venir poster et proposer un petit truc aux wappeux et aux wappettes... partager avec nous vos plus vieilles reliques de Geek (si possible de chez Sony PlayStation bien sur lol)

À vos greniers !
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Mlazik

Pour moi un de mes plus fort souvenir sur Ps1, c'est mon tout premier jeu sur la console. Un certain Fifa 98 (en route pour la coupe du monde), des heures de folie passées entre pote à ce faire des mondiales de fou. Et puis plus tard Gran Turismo, une tuerie d'innovation dans le genre. Une console culte que je possède toujours et qui fonctionne encore d'ailleurs.
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