Lorsque Nahida fut enfermée dans le Sanctuaire de Surasthana, ses rêves ne cessèrent jamais.
Elle parcourait les pensées des habitants de Sumeru en silence.
Mais un rêve revenait plus souvent que les autres.
Un champ d’herbe sans fin, où aucune racine ne retenait la mémoire.
Un monde libéré d’Irminsul et de ses corrections invisibles.
Elle ne souhaitait pas effacer le passé.
Seulement offrir la possibilité d’un futur non écrit.
Car même une divinité de la sagesse peut rêver d’un monde qui apprend sans chaînes.
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