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Dans les collines de Mondstadt, un vent particulier souffle seulement au crépuscule.
Il transporte des mots oubliés par les vivants.
Kaedehara Kazuha aime le suivre pour écrire ses poèmes.
Les voyageurs disent que ceux qui écoutent trop entendent des promesses qu’ils n’ont jamais faites.
Le vent disparaît avec la nuit, mais laisse un parfum de regrets et de rêves.

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