Avant que son nom ne s’efface du monde, Rukkhadevata aurait laissé une trace volontaire.
Non pas dans les livres, ni dans les temples.
Mais dans un rêve collectif partagé par les enfants de Sumeru.
Parfois, l’un d’eux dessine un arbre immense qu’il n’a jamais vu.
Un arbre baigné d’une lumière douce et familière.
Les sages n’y voient qu’imagination.
Pourtant, à chaque dessin, une feuille tombe d’Irminsul sans raison.
Comme si la mémoire refusait totalement de disparaître.
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