Avant les grands quais de Liyue, il existait un marché qui n’apparaissait qu’à l’aube.
Les marchands y vendaient des objets sans valeur… du moins en apparence.
Une boussole pointant vers rien, une pierre tiède, un contrat sans signature.
On disait que chaque objet avait appartenu à un dieu mineur oublié.
Le marché disparaissait dès que le soleil touchait la mer.
Ceux qui y achetaient quelque chose perdaient toujours un souvenir précis.
Jamais important, toujours intime.
Aujourd’hui, certains habitants jurent reconnaître ce lieu en rêve, sans jamais s’y être rendus.
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